‹ Blaise de Monluc HistorienChapitre 93 sur 533 · II · texte numérisé non relu

II

3. TæGro, op. cét., pp. 8-9. François Ier à Montmorency (Captivité, p. 36).

4. Du Bellay dit que François [er mit le siège devant Pavie leb27 . 28 octobre, renseignement qui concorde avec les documents originaux. (Coll. Petitot, XVII, 459.)

Q 7 4 5. Du Bezray, coll. Petitot, XVII, 457. | ” = D 10" A QC p: ne .p à » l 1 2

6. « Dentro la tera gliera in varnigone che espagnoli che ne et che lonbardi circa oto milia.. » (Sazuzzo pr CASTELLAR, Memortale, dans Miscel. dé stor. ital., NII, 595.) ;

vier 1525), le comte Lodrone ‘. Le chiffre de Monluc est de toute façon vague et inexact.

Sur la bataille de Pavie, les Commentaires, dans leur première rédaction, renferment quelques détails qui méritent d’être examinés. Ils font d’abord allusion aux troupes de renfort que Bourbon amena d'Allemagne. Monluc avait d’abord écrit que ce secours était de six ou sept mille hommes; il à ensuite élevé le chiffre à dix mille. En fait, Bourbon avait levé dix mille Allemands, mais il n’en amena que sept mille”. Le premier chiffre donné par Monluc était donc plus exact que le second. L'indication de la date de la bataille « ung jour de Sainct Mathias », très caractéristique, se retrouve dans les documents originaux, dans Guichardin et dans du Bellay; elle devait être passée en usage parmi les contemporains ÿ. Après avoir noté Justement que l’armée française était affaiblie par le long siège et les maladies +, Monluc indique deux causes de la défaite : la défection des Grisons et l'envoi à Naples du corps de Jacques Stuart, duc d’Albany. Le second fait est attesté par tous les historiens *. Le premier l’est par nombre de documents originaux, mais aucun n'indique la raison donnée par Monluc. Le dataire Matteo Giberti écrivait de Rome, le 1% mars 1525, que, outre deux mille Valaisans, quatre mille Grisons, las des incommodités

1. TæGt0, pp. 7-8. CF. K. HXscer, Die Schlacht bei Pavia (Forschungen sur deutschen Geschichte, 1885, p. 516). Ce que dit Monluc (III, 466) de la brèche et de l'assaut est confirmé par du Bellay (coll. Petitot,X VII, 460) et par Tægio qui donne la date : 8 novembre (op. cit., pp. 16-19). — Cf. Miaxer, Rivalité, IL, 14-15.

2. Lannoy écrivait à Charles-Quint le 2 décembre 1524 : « Sire, des dix mille Allemands que avoie mandés sont venus les six mille. Le reste vient. » (Cité par Mixer, Il, 81, note 1.) TæGro (p. 31) dit que l’armée de Bourbon comptait sept mille Allemands qui vinrent « en la cité de Laudes ».

3. Lannoy à Charles-Quint, Pavie, 25 février 1525 : « Sire, la victoire que Dieu vous a donné a été le jour de Saint-Mathias, qui est jour de votre nativité. » (Lanz, Correspondens des Kaïsers Karl V, 1, 152.) Le marquis de Pescara à Charles-Quint, Pavie, 24 février 1525. (Coleccion de documentos ineditos para la historia de España, XXXVIIL, 412.) — Tægio à commis une inadvertance étrange : 1l a placé la bataille le 26. Son traducteur français a corrigé : «le matin de Sainct Mathias » (p. 57).

LE Mignet à négligé ce détail important, confirmé par la lettre, citée plus loin, du dataire Giberti.

5. Miaxer, Rivalité, Il, 24-26. Monluc, revenant sur ce fait, dit (1, 90) par inadvertance que le duc d’Albany fut envoyé à Rome.

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