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pouvant l’ivriter sont susceptibles de lui donner naiïssar ce. La syphilis, la goutte y prédisposent ; le paludisme ct le diabète aussi.
En 1879, Gross, de Philadelphie, montra que cette affection, particulièrement chez les vieillards, était le plus souvent en relation avec des lésions dentaires, péri-dentaires et surtout alvéolaires dans les alvéoles édentées. Il proposa de l'appeler, dans ce cas, «la névralgie des édentés ». Pour lui, les accidents résultent de la compression, par suite de dépôt de matière osseuse des filets terminaux de la cinquième paire dans les canalicules osseux alvéolaires qu’ils traversent. [1 imagina un procédé cpératoire avec lequel il obtint quelques guérisons (résection du rebord elvécleire).
Duplay a repris la question et montré que toujours le poimt de départ était dans l’alvéole d’une dent arrachée. Il suppose que de petits névromes douloureux, comme on en observe après les amputations à l'extrémité des nerfs, pourraient bien être la cause du mal. Jarre et Gruet ont développé cette conception et appelé ces formes « névralgies alvéolaires ». Donc, il faudra toujours examiner la bouche dans lhémispasme douloureux. On explorera tout le territoire innervé par le trijumeau pour y découvrir la cause qui lirrite, si cela est possible.
Si la douleur reste localisée ou débute en une région toujours la même, nous pourrons soupçonner quelle est la branche ou le tronc nerveux en cause (voir schéma à la fin) et nous saurons, d’après les données anatomiques, sur quels points nous devons agir.
Nous n’avons pas à décrire ici la cinquième paire, le ganglion de Gasser et ses trois branches de division, la