‹ Blessures par grains de plomb de l'organe de la visionChapitre 2 sur 17 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Parmi les nombreux traumatismes auxquels est exposé le globe oculaire, les blessures par grains de plomb sont particulièrement fréquentes. Depuis longtemps, on s’en était préoccupé, mais des travaux récents sur l’état d’aseptie de ces projectiles ont donné un tout autre aspect à la question. On en est arrivé à faire de ces genres de blessures une catégorie spéciale dont la gravité dépend de l’état dans lequel se trouve le grain de plomb. Récemment, la question a été discutée à la Société d’ophtalmologie de Paris. Nous avons donc cru de quelqu’intérêt de rechercher les observations anciennes, les opinions des auteurs tant anciens que modernes, de présenter quelques cas qu’il nous avait été donné d’observer à la clinique de notre maître, le Dr Despagnet.

Mais, avant de nous mettre à l’œuvre, nous tenons à remercier les maîtres qui nous ont aidé de leur bienveillance et de leurs conseils.

Nous avons eu l’honneur d’être l’externe de M. le Dr Babinski. Le temps que nous avons passé dans son

service, sera pour nous inoubliable, et nous tenons à exprimer à notre cher maître nos sentiments de bien sincère reconnaissance pour son enseignement et pour les nombreuses preuves de sympathie qu’il a bien voulu nous donner. C’est grâce à lui que nous avons pu nous livrer à l’étude des affections nerveuses, si étroitement unie à l’ophtalmologie.

M. le professeur agrégé Reclus, a bien voulu nous recevoir dans son service tout au début de nos études médicales; plus tard, nous avons pu profiter davantage de ses leçons, étant son externe; nous sommes heureux d’avoir appris à cette école où les vieilles traditions de la chirurgie française se sont conservées avec tant d’éclat.

Nous avons eu la bonne fortune de passer notre troisième année d’externat dans le service de M. Faisans; nous profitons de cette occasion pour lui témoigner notre reconnaissance.

Que MM. ies Drs Delpeuch et Roger nous laissent leur dire quel souvenir particulièrement agréable nous avons gardé de leur service.

Il est un maître qui nous restera cher entre tous, c'est M. le Dr Despagnet. Il nous a donné les premiers principes de l’ophtalmologie, ne nous ménageant ni ses conseils, ni ses leçons. Plus tard, il nous a fait l’honneur de nous prendre comme son chef de clinique, nous faisant ainsi bénéficier des innombrables richesses de

la clinique de la rue Saint-André-des-Arts. 11 a bien voulu encore nous confier son service du dispensaire de la Maison Blanche depuis bientôt deux ans, nous mettant ainsi à même d'étudier les affections oculaires chez les enfants, nous ne saurions assez remercier cet excellent maître de ces marques de confiance et de sympathie.

Grâce à notre ami M. le Dr Sauvineau, nous avons pu approfondir l’étude d’une importante partie désaffections oculaire dans son service ophtalmologique de la Salpétrière; nous n’oublierons jamais les excellents conseils qu’il nous a donnés.

Que MM. les Drs Bourgeois, Yvert et Pueclt reçoivent nos remerciements des précieux renseignements qu’ils nous fournis.

Il nous reste à adresser nos remerciements à notre excellent ami, le Dr Forçet assistant du Dr Weunemann (de Louvain) qui a mis si aimablement à notre service sa connaissance des langues allemande et anglaise.

M. le professeur Terrier a bien voulu accepter la présidence de cette thèse, continuant à nous témoigner la môme bienveillance et les mêmes encouragements qu’il a bien voulu nous donner dans les travaux entrepris avec notre maître, le Dr Despagnet ; qu’il veuille bien accepter le témoignage de notre reconnaissance.

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