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Soudain, un cri vibrant :
— La fève !... à moi la fève !
Je suis reine ! Ah1 quel rêve !
Viens, mon Prince Charmant!
Georget semble aux abois —Mon titre de noblesse Ilest... 1à qui... m'oppresse !.., En avalant le POIs,
J'ai failli m'étoutter.
—Avaler sa cosronne !.….
Ah !'ah ! ah ! qu’elle est bonne.
Et tous de s'esclaffer !...
‘‘ Sotte aventure, ure ! ure !
Clame la troupe en rond.
** Salut ! prince bouffon !” Mais voyant sa torture :
—Silence ! Ecoutez-moi !
Par droit de souveraine,
Je fais Georget mon roi.
Sortez de mon domaine
Chagrins, soucis et peine.
Soyez gais, je le veux :
Le bonheur d'une reine
Est un peupte d'heureux !
Et Georget, comme un preux :
— Je jure, noble dame,
De n'avoir d'autre flamme Que celle de vos yeux !
—Tu semolais attendri
Et moi j'étais émue ; Serment du colibri
A la fleur ingénue !
Amour de papillon !
Où donc est le sillon
Qu'a creusé dans ta vie Notre idvlle fleurie !