A UNE VIOLETTE TROUVEE EN AUTOMNE
Quoi ! je te trouve sous mes pas, Violette douce et charmante, Toujours de grâce rayonnante, Quand tout se flétrit ici-bas.
Tout périt ! c'est le pâle automne:
Nous ne sommes plus au printemps.
Hélas ! il n'est plus ce beau temps, Où l'arbre reprend sa couronne.
Du froid connais-tu la rigueur, Demain, tu seras là, flétrie.
Viens, viens, mes doigts près de Marie Te laisseront, ô tendre fleur.