Hôtel de Ville de Paris, avenue Victoria
BOBIGNY. 265
(26 mai 1797) au prix et somme de 87 francs, par le citoyen Pierre Mongrolle1. » *
« Bobigny, ce 27 germinal an II de la République française, une et indivisible (17 avril 1794).
Réponse au Directoire au sujet de la levée de 30,000 hommes de cavalerie pris entre l âge de 18 à 43 ans.
« Tous les jeunes citoyens les plus propres à la levée, nous ont été retirés lors de la première réquisition. Voici les noms et âges des citoyens qui restent en notre commune entre les deux âges désignés : i° Jacques- Étienne-André Villot, garde messier de la commune, âgé de 36 ans; 2ri Jacque Notaire, batteur en grange chez le citoyen Mongrolle, cultivateur en cette commune, âgé de 27 à 28 ans; 30 Augustin Évin, âgé de 18 ans, batteur en grange.
« Comme il ne s’en présente aucun de bonne volonté pour l’enrôlement dans notre localité, non plus que dans celle du Bourget, nous vous invitons de nous marquer de quelle manière il sera procédé à cette levée et quelles sont les conditions que doit avoir l'engagé volontaire, si 5 pieds 3 pouces, pieds nuds, selon la loi du 16 avril 1793, ou si aucune condition.
« Nous attendons votre réponse avec l’intention de nous y conformer sur le champ.
<1 Salut et fraternité.
« Fechoz, maire. Duto ur, secrétaire-greffier. 2 »
Bobigny. Le 30 germinal an II de la République française, une et indivisible (19 avril 1794.). M. Jean-Baptiste Féclioz écrivit au Directoire du district de Franciade les quelques lignes que voici, qui rappellent le langage de Judas, plaidant à sa manière la cause des malheureux.
« Citoyens,
« Nous serions charmés d’être débarrassés des ornements d’église mis sous scellés dans la ci-devant sacristie, lesquels ornements ont été gardés