Idem
BOBIGNY
conformément au décret du 13 brumaire an II (3 novembre 1793), ayant déjà eu l’intention de les vendre au profit des pauvres.
« Salut et fraternité.
« Fechoz, maire1. «
Le même jour il écrivit aux mêmes administrateurs le billet qui suit :
« Bobigny.
« Citoyens administrateurs du district de Franciade,
« Nous vous envoyons par l’intermédiaire du citoyen Leroy, votre commissaire qui est venu hier dans notre commune, pour les mettre en réquisition, les deux cordages qui servaient à la sonnerie des ci-devant cloches. C’est tout ce que nous possédons en ce genre.
« Salut et fraternité.
a Fechoz, maire. »
« Bobigny, ce 21 floréal an II de la République française, une et indivisible (10 mai 1794).
a oAux citoyens administrateurs composant le Directoire de Franciade.
h Citoyens,
« La décade dernière n’offre d’intéressant dans la commune que la disette qui se fait sentir déplus en plus sur les denrées de première nécessité. Nous allons commencer après-demain notre travail pour le salpêtre, retardé jusqu’alors par l’ensemencement des terres. Le citoyen Chaudière doit nous envoyer ce jour-là un agent des poudres pour nous diriger dans cette opération. Nous nous flattons que nos citoyens s’y porteront avec zèle.
« Salut et fraternité.
« Fechoz , maire. »
« P. S. — Les nobles qui sont dans notre commune s’y comportent