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Hôtel de Ville de Paris, avenue Victoria

BOBIGNY. 267

d’une manière généralement satisfaisante et ont soin de se présenter exactement tous les jours à la municipalité.

« Genisson, officier. Fontaine, agent national. Duto ur, secrétaire-greffier1. »

« Bobigny, 27 floréal an II de la République française, une et indivisible (16 mai 1794).

« oAux citoyens administrateurs composant le Directoire du district

de Franciade.

« Citoyens,

« Nous avons reçu le 26 (15 mai), votre lettre en date du 25 (14 mai), ainsi que l’extrait de vos séances qui enjoint aux municipalités de mettre en réquisition toutes les prunes qui se trouvent chez tous les citoyens de notre commune. Nous nous sommes empressés de répondre sur-le-champ à vos désirs. Il résulte de notre visite dans les différents jardins, qu’il y a tout au plus trois ou quatre cents prunes dans toute l’étendue de notre commune, encore ne sont-ce que des prunes de mirabelles, dont la plupart sont piquées des vers. Il est à présumer qu'il en tombera plus de la moitié avant qu'elles parviennent à leur grosseur. En conséquence, nous ne croyons pas que la réquisition sur ces fruits puisse avoir lieu dans notre commune, vu la modicité de cette récolte qui sera cependant le produit d’une vingtaine de jardins. Quoi qu’il en soit, nous avons fait notre devoir en avertissant les citoyens de la commune.

» Salut et fraternité.

« Fechoz, maire. Drombois. Letellier. Vaillant, officier. D u tour, secrétaire-greffier '2. »

« Bobigny, 28 floréal an II de la République française, une et indivisible (17 mai 1794).

« Q/lux citoyens administrateurs composant le Directoire du district

de Franciade.

« Citoyens,

« Nous vous donnons avis que nous avons monté en notre commune un atelier pour le lessivage de nos terres, il y a déjà plusieurs jours. Nos

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