Voirie dessin de cette pierre tombale, page y
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Sur la même route, en face du canton des Célestins, se présente le canton des Ormes, situé entre le ru de Montfort et le chemin allant de Bobigny à Saint-Denis par la porte Paris, pour me servir de l’expression des vieux terriers. Et ensuite le canton de l’Amandier, situé entre le dit chemin de Saint-Denis et la rue Valentine. Enfin le canton du Clos-Billard s'arrêtant au chemin Pouilleux, qui limite en partie le territoire du côté de Pantin. Ce canton n’aurait-il pas reçu son nom d’un nommé Billard, qui y aurait possédé un clos important.
A langle formé par le chemin de Saint-Denis et la route des Petits- Ponts, était plantée autrefois une croix, appelée la Croix blanche, peutêtre par contraste avec la Croix rouge, plantée à l’autre extrémité du village sur le même chemin. Tout prés de l’endroit qu elle occupait, sont les demeures de :
MM. Jules Monger, sa femme Zélie Naudin. Gustave Naudin, ouvrier. Augustine Naudin, ouvrière. Zacharie Goureau, maraîcher, sa femme Jeanne Moreau, ses enfants Amélie-Marie, Hippolyle-Henri.
Entrant dans le chemin Pouilleux, à cause d’un buisson qui y était planté à une certaine époque, et qui par suite de sa grande vétusté ne portait plus que des feuilles desséchées, on a sur la gauche le canton du Merisier et au delà le Clos-de-Gorme, traversés l’un et l’autre par la rue Blancmesnil. Continuant de suivre le chemin Pouilleux, après le Merisier vient, d’abord le canton de la Haute-Borne, ainsi appelé parce que sur ce canton, dont le sol est plus élevé que tous les voisins, se trouvait une borne servant de ce côté de limite aux terres de la seigneurie; puis celui des Vielles-Vignes, au delà duquel se trouve le Marais-à-Dulour, limité au nord par la rue des Marais et à l’est par le chemin de la Justice.
La rue Blancmesnil, conduit du chemin Pouilleux à la rue Saint- Denis. Elle a reçu son nom de M. le comte de Blancmesnil, sur la propriété duquel elle a été tracée, il y a cinq ans environ. La rue Valentine mène de la rue Blancmesnil à la route des Petits-Ponts. Elle a été ainsi dénommée en l’honneur de Mme Valentine de Villequier, épouse de M. Gaston de Lavau, propriétaire des terrains sur lesquels elle a été ouverte, il y a seulement quelques mois. Dans la rue Blancmesnil, à droite, sont les maisons de :
MM. Jean-Baptiste Jarry, maraîcher, sa femme Marie Coupas, ses
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enfants Mélanie-Angélique, Pierre-Victor, Octave. Joseph Barré, ouvrier. François Dumur, maraîcher, sa femme Beatrix Daverne, ses enfants François, Victoire, Annette, Louise. Louis Boivin, ouvrier. Philibert Bidaut, ouvrier. Jacques-Denis Daverne, maraîcher, sa femme Marie-Geneviève Joudriet, ses enfants François, Beatrix, Alphonsine, Louise. Auguste Lebailly, ouvrier. Constant Lebailly, ouvrier. Moïse Rebours, maraîcher, sa femme Annette Grumet. Edme Jacquet, ouvrier. Marie Bernelle, ouvrière. Basile Riotte, maraîcher, sa femme Marie Mancé. Pierre Ledorge, ouvrier. Marie Robin, ouvrière. Charles Maisonnet, maraîcher, sa femme Françoise Moirand. Prudent Clément, ouvrier. Antoine Lampré, ouvrier. Elisabeth Dargent, ouvrière.
A gauche, dans la même rue Blancmesnil, sont les maisons de :
MM. Étienne Montigny, maraîcher, sa femme Jeanne Marchebout, ses enfants Jean, Marie, Pauline, Auguste. Jean Gabreau, ouvrier. Pierre Durchon, maraîcher, sa femme Ernestine Corniot. Auguste Debus, ouvrier. Angélique Madin, ouvrière. Jean-Dominique Lamblin, maraîcher, sa femme Marie-Victoire Haizé, son fils François-Victor. Joseph Delain, ouvrier. Marie Cavron, ouvrière. Toussaint Grégoire, maraîcher, sa femme Marie Chandon. François Grégoire, ouvrier. Alexandre Gaucher, ouvrier. Isidore Nicot, maraîcher, sa femme Rose Paris. Jean- Baptiste Chandon, maraîcher, sa femme Marie-Aimable Régnault, ses enfants Louise, Jean-Marie. Jules Miraut, ouvrier. Clément Grapin, ouvrier. Albert Dupéché, maraîcher, sa femme Élisabeth Mary, ses enfants Élisa, Albert, Auguste.
Dans la rue Valentine, à droite, sont les demeures de :
MM. Jean-Louis Legendre, maraîcher, sa femme Honorine Dumule, ses enfants Jean, Marie Marguerite, Émélie, Philippe, Élisa. Jean Devillers, ouvrier.
Dans la même rue, à gauche, celles de :
MM. Nicolas Chevet, maraîcher, sa femme Charlotte Moneau, ses enfants Charles, Louis, Louise, Denise. Eugène Baudin, maraîcher, sa femme Angélique Pivert, ses enfants Alfred, Etienne. François Dameron, ouvrier. François Boichet, ouvrier. Marie Lefesbre, ouvrière.
De la rue Blancmesnil, pénétrant dans la rue Saint-Denis, on a, sur la gauche, le canton de la Maison-Tabouret, ainsi appelé du nom d’un de ses anciens propriétaires, peut-être Pierre Tabouret,, qui vivait à la fin
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du xve siècle. Ce canton était jadis resserréentre larue du Petit-Guéet celle du Grand-Gué, nommée aujourd'hui chemin du Lavoir. A la suite de cette dernière ruelle était autrefois, longeant les murs du parc, la sente de Bobigny au Petit-Drancy et sur le bord de la sente, à cent pas environ du Grand-Gué, la fontaine Saint-André b
Cette fontaine, qui se trouve signalée sur les plus anciens terriers subsiste encore actuellement et est assez bien conservée. Son eau, bonne et limpide, n’a pas cessé de couler depuis quelques années, bien qu’elle ait été à certaines époques mise à sec. Voici ce qu'écrivit, au sujet de cette fontaine, en l’année 1794, au district de Franciade, le citoyen Mongrolle : « Nous avons une source. Elle est bien, au moins, à deux portées de fusil de la commune, au long de la muraille de l’ancien parc. Le cidevant seigneur, il y a plusieurs années, en a fait refaire les murs en forme de fontaine. Ils sont actuellement en démolition et menacent ruine2 ». La fontaine Saint-André fut réparée en 1810, à l’occasion des travaux exécutés dans le ru de Montfort par les ponts et chaussées, lorsqu’ils creusèrent le fossé d’assainissement de Noisy-le-Sec. Le 18 février 1836, la commune de Bobigny payait 38 francs à la veuve Jollin pour avoir fait exécuter le curage et la réparation de cette même fontaine.
Après le chemin du Lavoir et à l’opposé de ce chemin, en suivant la rue Saint-Denis, on rencontre d’abord la ruelle ou rue des Marais, ainsi dénommée parce qu’elle longeait les marais qui étaient de ce côté de Bobigny et en particulier le Marais-à-Dufour. Cette ruelle des Marais était aussi une parallèle des anciens murs qui fermaient le village au midi, comme les murs du parc avec ses tourelles le protégeaient au nord.
Ensuite vient la ruelle des Bons-Enfants, qui, encore au commencement de ce siècle, s’appelait la cour des Bons-Enfants, parce qu’elle était alors fermée à ses deux extrémités par des portes.
Enfin, la route Neuve et la rue de la Justice mentionnées plus haut et la place de Bobigny.
La rue des Marais est habitée par :
MM. Jean-Baptiste Heurtot, rentier, sa femme Marie-Adèle Leleu. Michel- Augustin Libord, rentier. Agathe Curtil, garde d’enfants. Auguste Barbier. Caroline Lefèvre. Auguste Richard. Marie-Antoinette, veuve