‹ Bobigny (lez-Paris)Chapitre 149 sur 183 · DE LA VISITE DE M. LE GRAND ARCHIDIACRE · texte numérisé non relu

DE LA VISITE DE M. LE GRAND ARCHIDIACRE

« Le saint tabernacle, les fonts, les saintes huiles et les registres sont bien tenus. M. Jean-Baptiste Lefrieque, docteur en droit à Paris, protonotaire apostolique, conseiller et aumônier de Sa Majesté, ne réside que rarement. Il appartient à M. Le Tellier. Il a été prescrit qu'il sera fait dans l’église un coffre-fort pour y conserver les titres de la fabrique. Il n’y a point de sage-femme ni de maître d'école dans la paroisse, par conséquent peu d’instruction de la jeunesse. Le dit sieur curé était présent à notre arrivée. Notre dernière visite a été à Aubervilliers, ensuite de laquelle nous sommes revenus coucher à Paris le 31 mai, où nous sommes arrivés

1. Arch. de l'Hôtel de Ville de Paris, avenue Victoria, registre des comptes de fabrique.

368 BOBIGNY

à huit heures du soir. Ameline, archidiacre de Paris, H. de la Mare1 » Douze jours après cette première visite du digne représentant de la vigilance épiscopale, M. le curé fit ainsi qu’il suit le recensement des habitants de sa paroisse:

« In nomine Domini. Amen.

« Estai des âmes ou visitte faicte en la paroisse de Bobigny, comprenant le nombre et l’aage des paroissiens, par Jean Baptiste Lefricque,

curé du dit lieu, commencée le 17 mai 1672 :

Pierre Chauffeur, aagé de 42 ans.

Jeanne Henri, sa femme 36 —

Leurs enfants, Estienne, demeurant à Noisy. ... 19 —

Claude 13 —

Pierre n —

Jeanne 8 —

Marie 15 mois.

Charlotte Moreau, veufve de Nicolas Heurtault. 35 ans.

Ses enfants, François Heurtault n —

Pierre 9 —

Marie 3 —

Estienne Freuille 50 —

Marie Vignot, sa femme 25 — -

Estienne 18 —

Françoise 1 6 —

Claude Richer, sergent à Bobigny. . 40 —

Jeanne Morel, sa femme ,34 —

Leurs enfants, Jeanne 7 —

Pierre 9 mois.

Nicolas Paris 35 ans.

Marie Blancheteau, sa femme 35 —

Thomas Avart. fils d’un premier mariage de la

dite femme 15 —

Leurs enfants, François 9 —

Nicolas 7 —

1. Arch. nat., Archevêché de Paris. I.L. 26, reg. année 1672. Visites du grand archidiacre.

Noël Thétarl 34 ans.

Anne Vitré, sa femme 26 —

Anne Marguerite, leur enfant 6 mois.

Pierre Poisson, veufve 56 ans.

Jeanne, sa fille 25 —

Marie Robequin, veufve de défunt Philippe

Heurtault 58 —

Catherine Robequin de Romainville, sa nièce. . . 12 —

Antoine Ville 40 -

Anne Nouisse, sa femme 40 —

Leurs enfants. Jacques 12 et demi.

Anne 11 ans.

Marie 8 —

Denise 6 —

Continué le 18 may 1672.

Philippe Blondeau, receveur de la terre et seigneurie de Bobigny 52 —

Marguerite Macé, sa femme 45 —

Leurs enfants, Elisabeth 17 et demi.

Marie,, demeurant à Mantes 13 ans.

Jacques 8 —

Etienne Chauffour, procureur fiscal 55 —

Jeanne Morel, sa femme 53 —

Leurs enfants, Henri, demeurant au château de

Bobigny 27 — -

Henri, demeurant à Paris 18 —

Françoise F rancart, domestique 18 —

Pierre Jessonot, greffier tabellion 4 —

Estiennette Maucuit, sa femme 36 — •

Jeanne 12 —

Nicolle, demeurant au Bourget 16 —

Marie 7 —

Estiennette 3 —

Guillaume 18 mois.

Denis Chotard, domestique 16 ans.

Françoise Pétrat, veufve de défunt Nicolas Buisson 69 —

BOBIGNY

Thomas Buisson, son fils 33 ans.

Claude Colot, domestique 30 —

Pierre Dupré 23 —

Louis Robequin 15 —

Claude Philippe, manouvrier. ... 45 —

Catherine Moreau, sa femme 40 —

Leurs enfants, Jean, demeurant à Paris 18 —

Pierre . . 14 —

Marie 8 —

Anne 5 —

Elisabeth 2 —

Antoine Chauffour 45 —

Anne Brocart, sa femme 39 —

Marguerite Nouveau, mère du dit Antoine 76 —

Leurs enfants, Nicolle Chauffour 18 —

Antoine 18 mois.

Jacques 1 an.

Jean Lemaître, laboureur, marguillier en charge,

veuf de Guillemette Degoy 38 ans.

Jean, son fils 7 —

Antoine Moreau, meunier 36 —

Anne Moreau, sa femme 32 —

Leurs enfants, Marie-Anne 7 —

Antoine 6 —

Magdeleine 2 ans et 3 mois.

Anne Crétalluy, leur filleule 13 ans.

Marie Julien, veufve de Louis Brosset 54 —

Claude Goulart 32 —

Marie Brosset, sa femme 29 —

Leurs enfants, Philippe 4 —

Marie 14 mois.

Michel Malet 45 ans-

Marguerite Picquet, sa femme 34 —

Leurs enfants, Magdeleine 17 —

Jean 15 — •

Marguerite 10 —

BOBIGNY

Michel . . .

Jean Charre, chantre

Perrette Vassoult, sa femme

Leurs enfants, Claude, demeurant à Livry

Jacques .

Jean

Marie

Philippe Dumoulin

Marie Falon, sa femme

Magdeleine, leur enfant

Louis Léveillé

Jeanne Robequin, sa femme

Leurs enfants, Jacqueline

Marie

Nicolas

Philippe. .

Louis

Louis Poupart, jardinier du château

Marie Leseigneur, sa femme

Leur file, Antoinette

Etienne Moreau

Marie Gobert, sa femme

Leurs enfants, Jacques

Pasquier

Jean Dupuis

Barbe Morel, sa femme

Leurs enfants, Jean

Biaise

Marie Baillot, veufve de défunt Dufour .

Ses enfants, Jean Dufour

Jeanne Dufour

Total des communiants.

4 ans.

14 mois.

28 ans.

16 mois.

61 ans

L'année qui suivit ce recensement, M. Ameline, en tournée de visite archidiaconale, revint à Bobigny, et il ft dresser ainsi qu’il suit le procès-verbal de sa seconde visite.

BOBIGNY

« Le 3mc jour de juillet 1673, M. Claude Ameline, prêtre licentié ès droits, archidiacre de Paris, étant au cours de ses visites de son archidiaconné, doyenné de Chelles, accompagné de M. Jean Asse, prêtre, bachelier en théologie de la Faculté de Paris et curé de Saint-Brice, faisant fonctions de promoteur et de secrétaire dans le cours de la susdite visite, est arrivé à Bobigny sur les six heures du soir du susdit jour, et a fait transcrire ce qui suit par l'ecclésiastique qui l’accompagne. Le patron saint André, apôtre. M. Jean-Baptiste Lefricque, prêtre du diocèse de Reims et curé depuis trois ans, absent et ne réside point, estant demeurant chez M. l’archevêque de Reims. La visite faite du saint-ciboire, des sainteshuiles et des fonts, le tout assez convenablement tenu. La fabrique a 500 livres de rente. Il y a fondation pour le luminaire de la lampe. Mais parce que l’église est éloignée du village et qu’elle a été volée deux ou trois fois, il y a nécessité de la tenir éteinte pendant la nuit. On travaille à clore le cimetière qui n’est de deux côtés fermé que de haies, et est exposé à la profanation.

« Messire Constant Gérard, prêtre de Langres, vicaire pourM. le curé, présent et résidant depuis six mois. Il n'y a point de maistre d’eschole. Il y a une sage-femme, capable de son emploi. Les registres ne nous ont point été présentés. La paroisse est composée de six vingts communiants. »

Dans sa Chronologie des curés des paroisses de l'ancien diocèse de Paris, le P. Le Lasseur marque queM. Jean-Baptiste Lefricque mourut chanoine de Saint-Thomas du Louvre1, le 13 avril 1677.

François Leletier, curé du 2 décem brei673 au 30 mai 1679.

A la requête de Jean Lemaître, marguillier en charge, M. Leletier, dès son entrée dans la paroisse, ht mettre en ordre les papiers et les titres de la fabrique et construire, pour les renfermer, un nouveau coffre-tort à trois clefs. 11 ht également dresser un nouvel état ou inventaire de tout le mobilier, linge, ornements et argenterie étant soit à l’église, soit au presbytère et appartenant à ladite fabrique.

C’est sous son administration que l’on trouve pour la première fois

l. Voir, sur Saint-Thomas du Louvre, la note page 238.

ROBTGN Y.

mentionnées, aux registres de comptes des recettes et des dépenses de l’œuvre de l’église de Bobigny, les marguillières ou offcières de la confrérie de la Sainte-Vierge, chargées de prendre un soin tout spécial de l’autel de la confrérie, et pour ce motif autorisées à quêter durant les offices. Voici, en effet, ce qu'on voit écrit dans l’un de ces registres: « Le dimanche 24 jour de mai 1676, Jeanne Dufour a rendu la somme de 54 livres, quelle a quêtée durant trois années pour la décoration de la chapelle de la Sainte-Vierge, laquelle somme a été mise au coffre de la fabrique, afin d’être gardée jusqu’à ce qu’il soit advisé à quoi la dite somme sera employée, et avons déchargé la dite Dufour, en présence de Claude Cliarre, chantre, et de Louis Poupart, marguillier.

« Signé : François Leletier. »

Il nous eût été facile de transcrire plusieurs procès-verbaux des comptes des recettes et des dépenses de la confrérie de la Sainte-Vierge, aussi bien que les noms des marguillières de ladite confrérie qui, après Jeanne Dufour, se succédèrent le plus souvent d’année en année dans ledit office; qu’il nous suffise de citer quelques noms : Denise Gouillard, marguillière en 1676; Marie Chauffour, en 1677; Anne Philippes, en 1678; Marie Heurtault, en 1 679; Anne Gouillard, en 1680.

Et puisque nous venons de nommer quelques-unes des anciennes marguillières de la confrérie de la Sainte-Vierge, qu’il nous soit permis de transcrire ici les noms des jeunes files consacrées au culte de la B. V. M, mère du fis de Dieu, d’après le tableau d’inscription des associées de la confrérie, placé au-dessus du banc d’œuvre des marguillières dans la chapelle de la Vierge, le 30 août 1864 :

Mllcs Ismérie Leclerc, présidente.

Emilie Bertrand, assistante.

Eugénie Canon, assistante.

Eugénie Fourrier, assistante.

Louise Lucot.

Sophie Lemaître.

Louise Fontaine.

Irma Toussaint.

Fanny Pêcherie.

MUes Louise Klein.

Marguerite Terret.

Louise Chandon.

Rose Glisse.

Virginie Glisse.

Elisabeth Dargent.

Augustine Dargent.

Mélanie Hébrard.

Mélanie Dory.

BOBIGNY

Mllç5 Héloïse Hoyet.

Joséphine Audois.

Elisa Provins.

Clémentine Libord.

Anna Libord.

Rose Libord.

Marie Fourrier.

Adèle Richebois.

Octavie Levasseur.

Angélique Bertrand.

Elisa Hervé.

Joséphine Lemaître.

Félicité Provins.

Elisa Sénèque.

Antoinette Clément.

Ferdinande Lemaître.

Marie Clément.

Julie Durin.

Clémentine Glisse.

Céline Provins.

Virginie Berthe.

Victoire Relier.

Célinie Relier.

Augustine Lemaître.

Mélanie Lemaître.

Victoire Berthe.

Caroline Relier.

Pauline Manigard.

Félicie Parfait.

Elisa Lemaître.

Louise Lemaître.

Virginie Théret. Eugénie Bacot.

Emilie Bacot.

Adeline Durin.

Eugénie Touron.

Mllc' Cécile Tillier.

Nazarine Buisson.

Marie Vasselet.

Rose Remillier.

Eugénie Provins.

Virginie Fourrier.

Jeanne Manicol.

Émélie Gagnié.

Aline Lemaître.

Adélaïde Jean.

Marie Jean.

Césarine Théret.

Marie Collin.

Henriette Michelon.

Louise Châle.

Joséphine Bouvier.

Marie Bridot.

Victoire Dumur.

Louise Dumur.

Annette Dumur.

Mélanie Jarry.

Anna Jarry.

Rose Fontaine.

Marie Delahaie.

Augustine Hérouard.

Marie Robin.

Eugénie Dorville.

Clémentine Personne.

Marie Bonneau. Mélanie Fourrier.

Eugénie Durin.

Augustine Barbier.

Béatrix Daverne.

Delphine Daverne.

Louise Daverne.

Armandine Lemaître.

BOBIGNY

Après celte interversion passagère, revenons à la suite de nos annales. Messire François Leletier mourut le jour du Jeudi Saint, 20 mai de l’année 1679 et fut inhumé le lendemain dans le chœur de l’église par M. Urbain Ventroux, curé de Drancy, avec les cérémonies que purent permettre les derniers jours de la semaine sainte.

Nicolas Rainssant, du diocèse de Reims, reçut ses provisions de Monseigneur François II de Harlay de Champvallon, archevêque de Paris, le 12 avril 1679. Le 27 février 1686, il tint sur les fonts de baptême Jean- Nicolas Charre, tils de Claude Charre, chantre de l'église, et de Jeanne Dufour, sa femme légitime, qui étaient chargés d’enfants. M. Urbain Ventroux, bachelier en théologie et curé de Drancy, administra le sacrement. M. Rainssant servit également de parrain cette anriée-là, dans le sacrement de confirmation, à Noël Moreau, enfant de dix ans, fils de Antoine Moreau, meunier du moulin de Bobigny.

C’est à l’année 1692 que commencent les registres fournis aux fabriques par ordre du roi Louis XIV, dont la minute devait demeurer aux mains des curés et une copie devait être délivrée aux greffiers de chaque localité.

« Dénombrement des feux et ménages de la paroisse de Bobigny, dressé à la fin de l'année 1693, par M. Rainssant :

i° Le château où demeure le receveur et sa famille;

20 Le sieur Lainville, garde des plaisirs du roi et sa famille;

30 Michel Malet, maçon ;

4° Claude Charre, chantre de l’église, etc. ;

50 Eustache Lecomte, manouvrier, etc. ;

6° Pierre Espaulard, laboureur, etc. ;

70 Pierre ChaufFour, manouvrier, etc. ;

8° La veuve Bonouvrier, etc. ;

90 Christophe Huon, berger;

io° La veuve Auvray, etc.;

1 1° La veuve Ville, etc. ;

i2° Pierre Philippes, cabaretier;

130 Etienne Nazard, etc. ;

140 Claude Chauffour, etc.;

150 La veuve Jean Huon, etc. ;

BOBIGNY

i6° Jacques Charre, maçon, etc.;

170 Louis Léveillé, etc.;

180 Pierre Chauffeur le jeune, etc. ;

190 Nicolas Paris, laboureur et boulanger, etc.;

2o° La jardinière veuve Poupart, etc. ;

2i° La veuve Maucuit, etc. ;

220 Antoine Huon, berger;

2 30 Jacques Ville, etc. ;

24° Catherine Moreau, etc. ;

2 50 Jean Charre, manouvrier, etc. ;

26° Le Moulin, etc. ;

27° La veuve Lemaître.

« Je soubsigné, curé de Bobigny, certifie que tous les feux et domiciles de ce lieu sont fidèlement donnés par moi. Ce 29 décembre 1693. »

Les dénombrements faits par la suite, jusqu’au temps de l’abbé Lebeuf, ne font pas monter le chiffre delà population au delà de 130 habitants.

Messire Nicolas Rainssant, décéda le 31 mars 1695, â-gé de 64 ans, et fut inhumé le lendemain dans le chœur de l’église, en présence de M. Jean Brière, curé de Noisy-le-Sec, de M. Chavanne, curé de Drancy, et autres.

Signé : Briere, curé de Noisy.

Lancelot François Lane du Pin, du diocèse du Mans, fut pourvu le 5 avril 1695, auss* Par Mtr François de Harlay de Champvallon.

M. Lane Dupin baptisa, dans le cours de l’année 1705, un enfant de M. Eustache Pierre, receveur de la seigneurie et procureur fiscal de la paroisse. 11 fut, entre les curés de Bobigny, le dernier à recevoir la visite archidiaconale du vénérable M. Ameline, qui visita pendant plus de trente ans avec tant de ponctualité les paroisses de son archidiaconé. Il se démit de sa cure de Bobigny à la fin de l’année 1708, et retourna dans le diocèse de Le Mans, dont il était originaire. Suivant la Chronologie des curés des paroisses de l’ancien diocèse de Paris, du P. Le Lasseur, il fut nommé à la cure de Sargc le 25 octobre de l’année suivante 1709.

Pierre Frémy , Parisien, f ut nommé à la cure de Bobigny le 8 sep-

BOBIGNY

tembre 1709, par Son Éminence le cardinal Louis-Antoine de Noailles, archevêque de Paris.

Le 11 janvier 1711, il donna à bail à Ferret, laboureur, les terres de la cure 1 .

En 1720 et 1723, les rentes de l’hôtel de ville subirent une réduction.

M. Pierre Frémy fut interdit de ses fonctions curiales vers l’année 1723, par sentence de l’officialité diocésaine. Nous n’avons pu découvrir le motifdecet interdit, qui lui laissa, en partie du moins, le profit de son bénéfice. Quelque notable infirmité, n’ayant point ravi pourtant à M. Frémy tout espoir de guérison, n’aurait-elle pas été, pour l’autorité diocésaine, la raison de retirer (ad tcmpus) à M. le curé l'exercice des fonctions sacrées.

Toujours est-il que, d’après les documents qui suivent, sous son administration, non seulement le presbytère, mais l’église elle-même allaient à la ruine.

« Dans le cours de notre visite au village de Bobigny, ce 2 octobre 1728, avons prescrit qu’à la diligence des marguilliers, il sera donné avis à qui il appartiendra de la réparation que nous avons trouvé à faire à un pilier de l’église qui menace ruine du côté de l’épître, en dehors du bâtiment qu’il peut entraîner.

« Fait les dits jour et an que dessous.

« De la C roi x, archidiacre. Denise, secrétaire. »

« Nous, archidiacre de Paris, étant dans le cours de notre première visite, au sortir de l’église de Bobigny, doyenné de Chelles, à la réquisition des principaux habitants à ce présents, nous nous sommes transportés au presbytère qu’occupe le sieur Frémy, curé du dit lieu, interdit de ses fonctions curiales, par sentence de l’officialité, depuis environ cinq ans, et avons fait inspection de 1 intérieur et de l’extérieur de tout ce qui compose le dit presbytère, que nous avons trouvé menacer ruine de tous côtés, faute d’y avoir fait les réparations en temps et lieu; et sur ce qu’il nous a paru qu’on aurait dû s’y prendre plus tôt, il nous a été répondu par les

Page 1