‹ Bobigny (lez-Paris)Chapitre 163 sur 183 · Hôtel de Ville de Paris, avenue Victoria · texte numérisé non relu

Hôtel de Ville de Paris, avenue Victoria

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détachées; que trois années entières, savoir 1698, 1701 et 1702, sont perdues, et que l’année 1758 finit par un mariage en date du 5 juin; 20 du consentement de tous, le traitement annuel du bedeau, qui était de 36 livres, fut porté à la somme de 50 livres afin de le rendre suffisant; 30 on reconnut que l'orfèvre qui avait acheté la vieille argenterie de l'église plus cher qu’elle 11e valait, s’étant trompé à son détriment, devait être remboursé de ce qui lui appartenait; 40 pouvoir fut donné à M. Féchoz pour le temps qu’il sera curé de toucher la rente de la fondation faite à l’œuvre et fabrique de Bobigny par M. l'abbé Pèlerin, ancien curé de la paroisse; cette rente était de 75 livres 18 sous 10 deniers et avait été constituée le 8 mai 1762 par M. Vincent Lemazurier, bourgeois de Paris, sur les aides et gabelles de France, en trois parties : La première de 36 livres, la deuxième de 15 livres 15 sous 9 deniers, toutes les deux à prendre sur le fonds de 396 livres constituées par contrat devant Mr Langlois, notaire à Paris, le 8 novembre 1720, et la troisième de 24 livres constituée par contrat passé devant Mc Masson et son confrère, notaires à Paris, le 7 avril 1761 ; 5° l’Assemblée décida que les ormes plantés dans l’ancien cimetière, ainsi que les arbres plantés autour des croix, seraient abattus et mis en vente, et qu’on mettrait aussi en vente des places dans les chapelles de la sainte Vierge et de saint Pierre; 6° enfin M. le curé fut autorisé à vendre celle des trois cloches qui était cassée et avait déjà coûté de grandes dépenses à la fabrique; le clocher du reste était trop étroit pour pouvoir contenir plus de deux cloches. Apposèrent leur signature au procès-verbal :

J. -B. Charpentier, L.-M. Jollin, maire; N. Genisson, L. Lezier, officier public; Fechoz, curé; Lemaître, officier public; P. Mongrolle, procureur-syndic.

Le dimanche 25 septembre 1791, après affichage à Bobigny et dans les paroisses environnantes, eut lieu la vente à la criée des ormes du cimetière, de ceux de la Croix-Rouge et de forme de Bray. M. Féchoz en offrit 350 livres; M. Mongrolle, 500 livres, et M. Gatine, cultivateur à Bondy, dernier surenchérisseur, 515 livres. Ces arbres lui furent adjugés par les marguilliers de la fabrique, comme au plus offrant.

Ce même jour, les marguilliers, après trois criées légales, firent con-

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cession de deux places de six pieds de long sur trois pieds de large à M. Mongrolle, sa femme et ses enfants, pour tout le temps qu’ils demeureront sur la paroisse, à la charge par eux de faire poser à leurs frais et dépens, dans le délai d’un mois, deux bancs aux dites places et de payer dans les mains du marguillier en charge la somme de 18 livres 10 sous, et à la condition que les deux bancs resteront en propriété à la fabrique si la famille Mongrolle venait à quitter Bobigny L

Le dimanche 6 novembre 1791, Pierre-René Clément fut élu marguillier en charge à la place de Jean-Nicolas Génisson, marguillier sortant. Séance tenante, l’assemblée des marguilliers donna au nouveau marguillier l’autorisation de faire faire une croisée neuve à la fenêtre de la maison d’école, du côté de l’église, et quelques réparations dans la chambre du magister située au-dessus des classes. Ensuite l’assemblée reçut de Mademoiselle Thérèse Mongrolle le rendu compte des quêtes qu elle avait faites dans l’église durant l’année écoulée en qualité de marguillière en charge de la confrérie de la Sainte-Vierge, dans le but de pourvoir à l’entretien de la chapelle. Le produit des quêtes s’étant élevé à la somme de 65 livres 2 sous, sur laquelle elle avait dépensé 54 livres à l'achat d'un nouveau guidon de la sainte Vierge ; plus 28 livres 4 sous à la réparation du tableau placé au-dessus de l’autel de la Vierge; plus 10 livres pour achat de la nappe et de la garniture du dit autel, et aussi achat d’étoffes afin de servir à l’habillement de la statue; enfin achat de 12 livres 10 sous de cire; au total, la somme de 104 livres 14 sous. Balance faite, la dépense se trouva excéder la recette de 39 livres 12 sous.

Cette somme fut gracieusement offerte par l’ofticière sortant déchargé à la confrérie et remise par elle, ainsi que 18 sous reliquat de ses quêtes, remise entre les mains de Mademoiselle Sophie Dicque, nommée d’un consentement unanime pour lui succéder en qualité de marguillière.

Apposèrent leur signature au procès-verbal : Mongrolle, Génisson, Clément, Féchoz, curé; Dutour, secrétaire-greffier.

Dans une assemblée qui eut lieu le dimanche 18 décembre 1791, Pierre René Clément rendit également compte des recettes et des dépenses qu’il avait faites durant son année de gestion des intérêts de la confrérie du Saint-Sacrement. Il délivra à M. Pierre Mongrolle, son successeur, la

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