TOUS DEUX
Heureus’menl, nous avons l’àme bonne.
Oh ! mon cliouchou !
Mon gros loulou I
N’ayez pas peur ! on vous pardonne.
GRIVOT.
El maintenant nous pourrons en rire ensemble.
BASTIENNE
Je VOUS défends de me parler.
GRIVOT.
Tiens!
GOULET, à Francins qui p-eure.
Pcurquoi que lu ne ris pas?
FRANCINE
Ah! parce que...
BASTIENNE; bas i Francine.
Tais-loi I (Haut.) Comme ça, vous croyez que vous voilà innocenlés.'
GBIVOT.
Damel et vous aussi; car enfin, sans reproches, vous...
BASTIENNE
Nous n’avons rien à voir là-dedans.
GOULET
Oh I c’est fort, ça I
GRIVOT.
Comment !
BASTIENNE
Noua n’y étions ni l’une ni l’auire, à votre rendez-vous.
GRIVOT.
Ah! Pourtant il y avait quelqu’un.
GOULET
Oh! ça, bien sûr.
BASTIENNE, bas à Francîn*.
Dis comme moi.
Air : Mon père il e'tait un bel ho'nme. (Jolie ParfumeuseO
Vous nous teniez un doux langage,
Vous nous parliez en amoureux.
UOBlNETTE.
FRANCINE
Ea amoureux.
BASTIENNE
Or, suivre le soir sous l’ombrage Des galants, c’était dangereux.
FRANCINE
Trop dangereux.
BASTIENNE
Pourtant il fallait vous confondre,
11 fallait nous venger de vous,
Et dans la nuit, pour vous répondre, / Quelqu’un était là, mais pas nous. (
GRIVOT, GOULET.
Bon !
Mais qui donc? {Ter.)
BASTIENNE
Quelqu’un était en effet,
Au rendez-vous, et c’était La discrète Bobinctte.
GRIVOT, GOULET.
Bobinctte I