‹ Bobinette, vaudeville en 1 acteChapitre 48 sur 106 · SCÈNE DIXIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DIXIÈME

ALCIDE) se relève siibilemoot sur sou sêaut.

Ah ! pour le coup, mon lit a remué, je me suis même senti comme soulevé. Il y a quelqu’un sous mon lit.

PAOLA) A part.

Le maladroit !

ALCIOE, avec force,

Paola, il y a quelqu’un sous mon lit... Tiens I le parquet est tout mouillé... Ah ! j’y suis... gageons que tu as laissé entrer Médor dans la chambre.

PAOLAj vireoieot.

C’est cela, c’est Médor.

ALClüE.

Maisilétaittrempé, chère amie, vois... ( Appelant.) Médor ! ici, Médor !

PAOLA

Le mal est fait, laisse-le dormir.

ALCIDE

Je veux qu’il réponde au moins. (Appelant ) Médor !

PAOLA) à Ailhéuiar*

Réponds donc, Médor! (a part.) Il aboie si bien !

ALCIDE

Médor ! (.vdbémar aboie en ri-ponso.) A la bonne heurc!...Bon Médor, va ! seulement il n’a pas sa voix habituelle; il se seraenrhumé... pauvre bête !... Bonsoir, Médor... (Adhémar aboie de nouveau et pins rigoureusement.) Ah 1 la Voix lui revient.... Lh bien, on ne fait pas une caresse à ce maître ?

Il Uotl la main hors du lit.

A DU Ë M A n } à patt, éponTanlè,

. Qu’est-ce qu’il dit ?

PAOLA) à Adbèinar.

Allons, Médor... caressez ce maître...

ADHÉHAR, bas.

Jamais !

ICI, MÊDOR!

ALC1DE| Ba main rencontre la tète d’Adliéuiar.

Voilà sa tête frisée... Caressez, Médor.

PAOLA, bas*

Caressez donc, monsieur.

ALCIDE

 la bonne heure !.. bonne bête, va! bonsoir, mon vieux, bonsoir !

Il ae recoDcbe.

ADHÉMARy au désespoir, à part.

C’est horrible ! horrible !

P AOL A, plus haut.

Silence donc !

ALCIDE, qui a eotaudu, à moitié endormi.

Est-ce que j’ai parlé? Tu dis : silence !... Je ne croyais pas avoir parlé... Bonsoir, Paola.

U se rendort et fait bieotèt entendre un pnissaot rooilement. PAOLA.

Cette fois, il dort, (a Adhémar.) Venez, monsieur, venez.

A DH Ë MAR) sortant de dessous le lit avec peine.

Quel châtiment ! je suis percluds... et déshonoré poulie restant de mes jours...

PAOLA

Venez donc.

Elle ouvre la porte dedioito, deuxième plan et sort avec Adbémar. ALCIDE, seul) agité et rêvant*

C’est lui... c’est ma victime... Il a une blessure au front... Pauvre jeune homme !

Hédor aboie violemment ou dehors, — Paola ot Adhémar reutreut précipitamment.

ADBÉHAR.

Maudit chien ! il m’a mordu !

ALCIDE, réveillé en sursaut.

Qui va là? (Apercevant Adhémar.) Uu bommc ici !

Il sort de son Ut, met ses paotoiines et a’avan<;e sur Adhémar. ADHÉM.AR.

.Monsieur !

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