SCÈNE III
Les Mêmes, GENEVIÈVE, MARTHE.
GENEVIÈVE, entraot brasqoomeot Bonjour papal (Saluant Henri.) Monsieur...
HENRI
Mesdemoiselles. (ll saloo Marthe, qui s’incline sans dire un mal.)
, LETOURNEUR
M. le baron de Bersacl
LES INGRATS
GENEVIÈVE
J’ai eu le plaisir de voir U. de Bersac chez la comtesse de *
Rigny... Et à propos, monsieur le baron, la comtesse trouve, avec quelque raison, que vous vous faites chez elle de plus en plus rare.
HENRI, on pen irooiqae.
La comtesse est bien bonne de s’apercevoir de mon absence.
GENEVIÈVE
Je dois dire qu» sans vous son salon devient triste comme un jour de pluie.
LETOURNEUR
Geneviève I
GENEVIÈVE
Sérieusement, père, tu me connais, je suis incapable de rester une .heure dans les maisons où l’on ne rit pas. J’y <
étoufferais.
LETOURNEUR
Alors, vous vous êtes ennuyées ?
GENEVIÈVE
Moi, un peu. Mais Marthe s’est fort divertie. Elle a causé avec la comtesse des déceptions de la vie. C'était très- gai.
LETOURNEUR
Tu es méchante, Geneviève.
GENEVIÈVE
Mais non, cher père, seulement j’aime mieux les peupliers que les saules pleureurs.
MARTHE, (rUtoment.
C’est que tu as toujours été heureuse, toi 1...
HENRI
C’est un goût de paysagiste, mademoiselle, et avec le talent que vous avez, on a le droit d’avoir ses préférences et ' ses antipathies.
GENEVIÈVE
Du talent!... Vous êtes trop indulgent... Une écolière!