SCÈNE IV
LETOURNEÜR, GENEVIÈVE, MARTHE.
LETODRNEOR.
Un homme étonnant, ce baron ! Tout à fait dans le mouvement !
GENEVIÈVE
Un vrai gentleman... Ah ! ça, et mon cousin ?
LETOURNEDR.
J*ai déjeuné avec lui I
GENEVIÈVE
n est reparti?
LETOURNEÜR.
Non, il est ici, il admire tes aquarelles, (il tonna h na doméstiqoe.) Appelez M. Maxime.
GENEVIÈVE
Toujours mes aquarelles ! A force de vouloir prouver que je suis artiste, tu feras oublier que je suis jolie I
LETOURNEÜR.
Jolie I tout le monde s’en aperçoit: artiste, cela ne se voit
pas entre les deux yeux. Il faut bien avertir les gens N'est-ce pas, Marthe ?
MARTHE, timide.
Mai.<!, mon oncle...
GENEVIÈVE
C est à Marthe que tu dis cela, quand tu sais bien que c est elle -qui, d’un coup de pinceau, relève ce que je fais et donne tout leur prix à mes coloriages!
LETOURNEÜR,
Marthe est une fille intelligente. Elle n’ignore pas qu’un art d’agrément ne lui est à elle d’aucune utilité tandis qu à toi, il te donne un Je ne sais quoi, un lustre, un cachet...
GENEVIÈVE
Un chic I
letoürneor.
Justement. Que ferait Marthe.de ses pinceaux, je te le , demande ? Elle peindrait des éventails, elle gagnerait sa vie... La belle affaire ! Toi, ça te met en lumière, ça te pose... ça l’est absolument inutile. C’est tout à fait bien porté!... N’est-ce pas, Marthe?
MARTHE
Je suis de votre avis, mon oncle.
GENEVIÈVE
^ Voici inon cousin!.., Laissez-moi faire. Je vais biensavoir SI après cinq ans...