HERBAUT, HENRI
HENRI, ironique et nn pea banUin.
Vous m’avez fait demander?
BERBAVT.
Oui.
HENRI
Le moment d’exécuter l’arrêt dont vous m'avez menacé est-il donc venu?
HE RBA UT.
Il est arrivé.
HENRI
En vérité? Qu’exigez-vous de moi?
HERBAUT
J’exige que vous ne vous battiez pas avec Maxiine.
HENRI
C’est lui qui a rendu ce duel inévitable.
HERBAUT
En prenant la défense sans doute d’une femme à qui vous deviez le respect, et à qui vous jetez Toutrage?
HENRI
Qu’importe la cause? Tout homme qui en insulte un autre s’expose à jouer sa vie et à la perdre.
HERBAUT
Encore faut-il que les armes et les conditions du combat soient égales.
HENRI
Deux jeunes gens, deux poitrines nues, que faut'il de plus?
HERBAUT
Une chose qu n’est que d’un seul côté, celui de cet homme.
HENRI
Et cette chose, c’est ?
HERBAUT
L’honneur.
HENRI
En de telles affaires, l’honneur s’appelle le courage.
HERBAUT
L’honneur ne change pas de sens selon les circonstances. Ce duel est impossible. On ne se bat pas plus avec une faux nom sur la figure qu’avec une cuirasse sous son vêtement. On met tout au grand soleil, et son visage et son cœur I
HENRI
C’est-à-dire?
HERBAUT
C’est'à-dire que Maxime ne doit exposer sa vie que contre la vie de son égal !
HENRI
Mon sang vaut bien le sien.
HERBAUT
Alors pourquoi le reniez-vous ?
HENRI
Qu’importe ici le nom que j’ai pris ? Le baron de Bersac a été insulté, c’est au baron de Bersac que monsieur Latrade doit réparation.
HERBAUT
Il y a entre l’existence de Maxime qui est utile, et la vôtre qui est fatale, la même différence qu’entre les rubans que vous portez, lui et vous : l’un gagné sur le champ de bataille.
LES INGRATS
l’autre ramassé... je ne sais où, Je vous répète que Maxime ne se battra pas.
HENRI
Je l’y forcerai.
hrrbaot.
Je t’ai dit que le jour où il s’agirait de se dresser entre toi et une infamie, je serais là : ce jour là est venu. Il y a ici une jeune fille dont tu veux faire ta femme et dont tu briserais le cœur comme tu as brisé celui d’une aulre> Eh bien cela ne sera pasITu quitteras cette maison demain, sinon ce soir, ou si tu persistes à vouloir la main de cette enfant, et la vie de cet homme, je ne ménage plus rien.
HENRI
Vous n’avec-donc pas peur que le scandale rejaillisse sur vous ?
HBR BAUT.
Ce dont j’ai peur c'est d’étre éclaboussé par du sang, et par le sang d’un homme d’honneur.
HENRI
Ainsi vous êtes résolu?
HBRBA UT.
A tout.
HENRI
Vous voulez que je parte?
HBRBAUT.
Oui, et que le baron de Bersac, disparaisse.
HBNRI.
Aujourd’hui?
HBRBAUT.
Sur le champ.
HBNRI.
Soit I C’est votre dernier mot? (SIleDee d’Hetbaat. U remonte an fond do théâtre.) Vous ne reverrez plus, je vous le jure, le baron de Bersac I mais le baron à sa vengeance prête! Vous l’aurez voulu mon père I (ii lort.)
LES ING a ATS