SCÈNE XIII
MAXIME, HERBAÜT, MARTHE.
Marthe n’est pas encore sorUe que le commandant Herbant entre par le fond, sans la voir, et va droit h Maxime.)
' HERBAÜT.
Mon enfant l
MAXIME
Vous?
LES INGRATS 111
HE RBA UT.
La comtesse vient de tout m’apprendre I... ce duel !...
UAHTHE, s’arrêtant.
Un duel!...
MAXIME
Commandant.
HERBAUT
La comtesse a raison ; ce duel est impossible.
MARTHE
Un duel? Qui donc se bat? Vous, Maxime T
MAXIME
Eh bien I oui.
MARTHE, inquiète.
Vous! Et pour qui?
HERBAUT
Pour une femme que vous honorez, que tous respectent et qu’on a insultée, Marthe.
MARTHE
Une femme 1 Vous parlez de la comtesse?
Oui... On se bat pour une fiancée, pour une mère, m’a-telle dit. Eh! bien, Marthe, dites-moi, vous la vertu et la droiture, dites-moi qu’on se bat aussi pour cette cause sainte et sacrée; une femme sans défense I
MARTHE
Vous êtes vaillant et fier, Maxime, et je vous aime !
HERBAUT
Chers enfants, âmes loyales, (a ini-même.) Et il le tuerait!...
(Htnt.) Allons I laissez-moi I laissez-moi seul !... Je serai tout à vous, Maxime, à l’heure voulue... Allez... (uarth« tort pir la ganehe en faisant nn dernier eigne d'amonr A Maxime qni tort A droite.)
LES INGRATS