‹ Bobinette, vaudeville en 1 acteChapitre 95 sur 106 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, PâTUREL.

PATUREL, bonlonné et l’air grare- H ealoe Letourneor et s’aTaoee leotemeot ren Raool. — Il pi>rte ions »on bras des épées et one boite de pistolets li U maio.

Monsieur de Yerdière...

RAOOL.

Ah 1 Très bien ! Je suis à vous !

LETOURNEOR.

Qu’est-ce que c’est que cet arsenal?

RAOUL

Rien !

PATOREL.

Comment rien ? Chargés à balle !

LETOURNEOR.

Paturel est donc ?

RAOUL

Le second témoin de monsieur de Bersac I

LETOURNBUR.

Ce Paturel se fourre partout !

RAOUL, k Patnrel.

Il est inutile de faire une exhibition pareille. Nous avons tout le temps, (ll met les épées daos dd coin. Painrel pose la boita de pistolets sor le piano. Puis il fait on sigue en montrant Leloarnear). |k Letonrnenr). Cher monsieur Lelourneur... vous savez... le plus grand secret... les témoins seuls...

PATUREL, imposant.

Vous n’êtes pour rien dans l’atfaire !

LETOURNEOR.

Parfaitement. Comment donci (k part) Je n’y suis pour rien, mais je la loge, l’affaire, et même elle me chasse I (n sort.)

LES INGRATS

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