‹ Bombardement de Valparaiso (documents officiels) suivi du Combat du CallaoChapitre 7 sur 32 · ET DE LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE · texte numérisé non relu

ET DE LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE

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Qu pour BU \enir a coltp r ource p\lr me Un i'inccnJie et dâ destruction d une pla commercial ab olument .«ans défense, et àm rexétution causerait de trLS-sra\es préjud ces dans leurs personnes, dans leurs familles et dansleuri mt nts,à de nombreux résidants étrangers, l'équ lé et la prat que des nations chrétiennes ijui ont régularisé le droit de la (guerre exigent des rasons spLciales déterminées par la loi internationale lesquelles ne pevient in aucune façon, s'opptiguer au au ' friteni

I (Jue les raisons que vout exposer, qui sont des raisons de convenance particulière, sont loin d être Buflisantes pour autoriser la terrible ressource d'une attaque rontre la vie et contri; les biens de personnes innocentes et absolument -ans ikCense et qui se trouvent sous lu protection de la loi des nations (Jue If Kuuverneraent de l'Espagne et les commandants de ses forces PiM^ales dans le Pacifique ont déclara, à plusieurs roprises, qu'ils n'avaient 8 l'intention de porter préjudice aux intérôls des neutres, et que c'est rar lit foi de cette déclaration que les étrangers, résidant à Valparaîso, mt conUnué ^ y demeurer, rasûs ijue maintenant on Uut iJ.auv,%->x^ii.&Â^

très-court de quatre jours pour mettre à l'abri leurs familles, leurs

intérêts et eux-mêmes.

Pour ces motifs, nous nous voyons obligés de vous manifester la

vive indignation que nous inspire un acte semblable, qui n'est pas seulement en dehors des mesures militaires que le droit de la guerre

autorise, mais qui est encore entièrement opposé aux principes d'humanité sur lesquels repose la conduite des nations dans notre siècle de civilisation.

Le bombardement de Valparaiso, dont la population se compose en

^ande partie de nos nationaux, serait un acte d'hostilité si horrible,

qu'il serait indigne du gouvernement de Sa Majesté catholique et réprouvé, non- seulement par le monde entier, mais aussi par le peuple espagnol lui-même.

Pénétrés de ces sentiments, nous protestons formellement et solennellement devant vous contre l'acte d'hostilité que vous avez déclaré vouloir conmiettre, et nous réservons à nos gouvernements le droit de réclamer du gouvernement de Sa Majesté catholique, les réparations que leurs sujets auront à souffrir.

En même temps, nous vous prions instamment de prendre en sérieuse considération nos observations, et de vous désister de votre projet, pa^ respect pour la justice et pour les lois de l'humanité.

Agréez, etc.

H. w. KO^&Et consul di S, M. britannique; F. GiRAKBOT, coHêul de France ; GKEGORio BEECHE, consul général argentin.

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