‹ BonaldChapitre 16 sur 108 · XXII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXII INTRODUCTION

relatif à la RêvohUion française , son chef-d'œuvre peut-être. Tel il avait été dans l'exil, tel il se retrouva, sous l'Empereur, dont il déclina les faveurs, — tel sous la Restauration, où il occupa si courao-eusement la tribune, d'abord au Corps Législatif, puis à la Chambre des Pairs , — tel sous la monarchie de Juillet, qu'il refusa de servir et dont il prédit la chute du fond de sa retraite. « C'est la fm du monde moral, » écrivait-il, « qui sortira de toutes ces déHbérations de nos assemblées législatives... En dernier résultat et à force de lois, elles ne nous ont donné que désordres et misères et ne donneront jamais autre chose. » Aucune existence ne fut plus une parce qu'aucune pensée ne fut plus solidement, plus directement attachée à l'expérience.

Cette expérience, je l'ai indiqué déjà, c'était la vie de la vieille France aperçue dans ses réalités silencieuses et fécondes. Quand, à distance.

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