‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 216 sur 622 · Cl r.ustow, p · texte numérisé non relu

Cl r.ustow, p

4. L'ancienne 55« à Calice (308 h. 1, les auxiliaires des Sl«, 32», 7d» et 4« légère; 1,500 11. environ (Etat de situation du 9 avril. Arch. G.).

o. Conr" Marlinel (Arch. G.) ; lettre du g-i Cervoni du 29 août 1805 (Arch. G., carton llî-l-A).

6. Com"' Martinel {Arch G.); notes du capit"* Uattier, sergent àla SI» (fieyî/e/?e7/-ospeclive du i" avril 1894; p. 220). Il paraît p^u vraisemblable que la brigade Causse comptât 6,000 h. et Cervoni, 4,500 h. ; ces ellectifs et les suivants paraissent avoir été exagérés par Martinel. 11 devait y avoirau plus 15 à 16,000 h. dont 10 ;t 11,000 participèrent à la lutte contre Argenteau ; voir ci Krebs, p. 385 et 387, note 3.

7. Ordre à La Harpe, de Savone, 11 avril (Arch. G., registre A-O, 18-7).

8. Litta-Biumi, p. 18. C'est le chemin qu'Argenteau voulait prendre pour descendre à Savoue. La Harpe a dû suivre aussi le sentier qui, sur la rive gauche de l'Ellero, monte par Ellcra et Santa-Glustina.

9. Lettre du g»i Rampon, du 10 août 1805 (Arch. G., carton 117-1-A). tO. Ordre à La Harpe, de Savone, 11 avril (Arch. G., registre A-O, 18-7). 11. Berthier à Masséna, de Carcare, 12 avril (Arch. G., registre G 16-33).

Rastel et Garcare, les hauteurs de Menao et du bric Castlas, d'où il commandera les villages de Montenotte '.

C'est Augereau, qui, de Pietra-Ligure et par le Monte-Alto descend avec S,271 h., huit pièces de 4 et de 8, deux pièces de 3. et un obusier, et des sapeurs sur Mallare et Pallare, au milieu des inextricables ressauts de terrain et des multiples vallons de l'Apennin, pour gravir ensuite par la chapelle de Santa-Giulia l'enchevêtrement de monticules, d'escarpements et de collines, qui le sépare de Cairo*. Il a été paralysé dans son mouvement par des distributions de vivres et de munitions qui ont éprouvé du retard. Un millier d'hommes sont sans armes, beaucoup sont sans chaussures; les souliers attendus avec tant d'impatience arrivent enfin, mais trop tard pour être distribués^. N'importe! on marchera pieds nus; les survivants se chausseront le soir avec les souliers des morts. Mais, avec tous ces à-coups, il est 4 heures du matin, deux heures plus tard que l'heure fixée*, avant que l'on ait pu partir de Pietra. Augereau entraîne deux demi-brigades, la 4« et la 48^ (alors 39^ et 69«); il a avec lui quatre escadrons du 22° chasseurs*, et il s'avance avec Banel et Beyrand, jetant à droite la brigade Joubert (1,992 h.) (11" légère, alors 3% l'ancienne 51°, et deux compagnies de sapeurs), qui le relie à Altare, où elle doit être depuis la veille à 7 heures du soir avec deux canons et où sera le quartier général •*. Augereau en outre, donne la main à la brigade Dommartin (1,600 h., deux bataillons, de la 23" (alors 84''), qui doit arriver à minuit pour évoluer sur les hauteurs de Monte-Freddo, et de là, gagner Carcare vers 8 heures du matin. Gela lui fait en tout 5,000 h.''. A sa gauche, il laisse la brigade Rusca, avec six pièces de 3*, à Spinarda, à La Solta et au château de Bardinetto, afin de surveiller vers Melogno et Mallare, la vallée de la Bormida, et empêcher de ce côté toute tentative des avant-postes de Golli, postés à San-Giovanni de Maramazzo. La précaution n'est pas inutile, puisque la veille, l'ennemi a pu enlever le poste de la

1. Ordre de norlhior (Arch. G., registre A-0 18-7) ; récit Martinel (Arcli. G.) Il ne s'agit que des i"' et 2» bataillons de la 32o ; le 3» batailloa étant avec Rarapon dans la redoute de Monto-Leuino.

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