Cl Krebs, t. II, p
8. Dénommée « La Ferranietta », sur la carte de l'état-major Sarde au SO millième, feuille 7i.
9. Récit du com"' Martinel (Arch. G.). — D'après le récit du père Piuma, alors aumônier de l'armée autrichienne, récit publié à Londres en 1808, par Peltier (p. 12 et 16), d'Argenteau « s'y prit de manière à ne pas être » blessé; il a « pris la luite », il « s'échappa sain et sauf, n'ayant rien perdu que l'honneur ». Argenteau est un « lâche et un traître ». Quant à Itukavina, blessé la veille, et pansé à Dego, il n'assistait pas à Montenotte.