‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 230 sur 622 · Hécit (lu coiii-i MiiitiiR'l (Arcli. G · texte numérisé non relu

Hécit (lu coiii-i MiiitiiR'l (Arcli. G

3. lioii:iriartc à La Uatiic; à Masséna, 12 avril 1796 (Arch. G.)

4. C'est donc à tort que les deux lettres à La Hari»; et il Masséna ci-dessus, sont datées de Carcare, surles copies qui existent aux Arcli. de la G., ainsi qu'aux pièces 137 et 138 de la Correspondance. 11 est manifeste qu'elles ont été écrites ou dictées dans l'ai>résmidi, à Altare, puis(|uedans celle adressée à La Harpe, Bonaparte dit : "Letpiarlier général se/'rt à Carcare », et que dans celle adressée à Masséna, il insiste encore plus en ' disant: << ISous nous verrons à Carcare, où je me rendrai aussitôt qu'il y aura un bataillon soit de vous, soit de Joubert pour m'y couvrir. »

mais ils ne dépassent pas ce point ' ; Ménard campe dans les prés au-dessous de la Rochetta. Quant à La Harpe, depuis Sassello, il gagne par un à-gauche les hauteurs où un torrent prend sa sourceet vient, par la route de Cianlasso, se porter sur le massif de montagnes entre la Rochetta et Cairo, versPraEllera.il descend ensuite de ces hauteurs par trois chemins qui l'amènent par la Madonna del Rosco, sur la grande route d'Acqui et sous les murs de Cairo *. Dans la soirée, Masséna, La Harpe, Augereau, reçoivent à Carcare^ de Ronaparte lui-même, les instructions pour le lendemain'. Masséna passe la nuit dans la cassine de Rocca-Pertusa, autour de laquelle hivouaque la division La Harpe, donticchef se i-end àLaFabbrica, sur une petite éminence prèsde Cairo*. Cervoni, qui tient la droite, se met à l'abri dans la chapelle San-Francesco "'. Ménard est posté versRiestro, Plodio etPallare, afin de se relier avec les brigades d'Augereau ^ Celle de Joubert venant par San-Giacomo, la Madonna délie Neve et Altare, prend position à San-Donato sur les bries de la Gratinera et de Quassolo où Augereau la rejoint et elle se porte de là sur Santa- Margarita, au sud-ouest de Cairo'. Celle de Dommartin n'arrive que lard dans la nuit à Monte-Freddo. La brigade Rusca s'est concentrée et apprêtée pour le lendemain, mais n'a exécuté aucun mouvement.

Les pertes subies par les Autrichiens étaient sérieuses ; ils avaient perdu 2,700 h., tant tués que blessés ou prisonniers " ; le nombre de ces derniers s'élevait à plus de 2^000 h., dont un

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