‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 240 sur 622 · C Krebs, p. 388, note · texte numérisé non relu

C Krebs, p. 388, note

3. C'étaient deux bataillons de La Marine et deux bataillons de Montferrat; cl Rustow, p. 70.

4. 2, oOO h. au maximum, selon Rustow, p. 70 ; 2,000 li. d'après Krebs, p. 388, note 7, s'en référant à la coiiféienca du sous-lient' Costa, du 12 avril 1798 ; 1,712 h. seulement d'après les rapports autrichiens cités par Rustow, ce qui ferait moins de 400 h. par bataillon.

5. Au bricco délia Pattaria, le régiment de grenadiers de Belgiojoso (deux bataillons et deux compagnies) ; entre la Pattaria et Cosseria, deux compagnies de grenadiers Strassoldo; autour et dans Cosseria, lereste du coips franc de Gyulai (sept compagnies et demie) ; à Santa-Lucia, un petit corps volontaire piémontais. Tel est l'emplacement indiqué par le c' Rustow, p. 71. D'après le c' Krebs (p. 388), il y aurait eu un bataillon

Le matin du 13 avril, la vue des colonnes d'Augereau débouchant de Cavcare n'avait que trop fait prévoir à Provera l'orage qui s'amoncelaitsur sa tête. Aussi réclama-t-il en toute hâte le secours, déjà sollicité la veille, à CoUi, son supérieur direct. Celui-ci, assez insensible à l'appel de son lieutenant, et qui s'était contenté, à son premier avertissement de la veille, de porter, ainsi que nous l'avons vu, quelques bataillons sur Montezemolo et Murialdo, se borna à confirmer son ordre du 12 au soir qui prescrivait, dans la direction de Millesimo, sur la droite de Provera, pour les premières heures de la matinée du 13, une simple reconnaissance au 3^^ bataillon de grenadiers piémontais, sous les ordres du jeune et vaillant colonel marquis Filippo Del Carretto di Camerano '.

Il semble cependant que Colli aurait pu laisser « un masque * » devant Sérurier, puis profiter de la circonstance pour entreprendre à son compte l'exécution du second de ses plans, écarté parBeaulicu, et se portant résolument au secours de Provera, faire masse de toutes ses forces contre Bonaparte dans les gorges de Millesimo. On a vu que, temporisateur à l'excès, il n'en fit rien et livra son lieutenant sans renfort sérieux aux eflorts concentriques des troupes républicaines, faisant inutilement parader sur le plateau de la Crocetta le reste de ses troupes étalées là et y «faisant des évolutions au pas de charge ^ ».

Provera ne put, dans ces conditions défavorables, que faire bonne contenance, sans opposer nulle part de digue résistante à l'entrain des soldats d'Augereau qui le débusquèrent rapidement de ses diverses positions. Millesimo, mollement défendu *, fut occupé sans difficultés par la brigade Ménard, qui laissa le village, nous l'avons vu, au pouvoir du 3° bataillon de la 4° demi-brigade. Les gorges furent également peu disputées, et bientôt l'infortuné général se trouva presque seul, avec le capitaine Martonitz, de l'état-major autrichien, et son aide de camp Marziani.

croate avec Provera au château de Cossoria; un bataillon du corps franc de Gyulai, à Santa-Giulia (ou Giuletta) ; un autre à Millesimo et Gosseria. Le régiment de Beliriojoso, venu de Monesiglio par La Rocchetta di Cengio, occupait le bricco del Monte ; les deux compagnies de grenadiers, dont parle Rijstow, entre îa Pattaria et Gosseria, auraient été placées à la chapelle San-Damiano, et seraient vraisemblablement celles du régiment Belgiojoso. Il y aurait eu en outre quel(iucs miliciens.

C Ge bataillon fort de 5G9 h. comprenait six compagnies, soit une division de grenadiers de chacun des trois régiments de la Marine, de Montferrat et de Susc (c'Riistow, p. 74). Son chef était un enfant du pays ; les villages de Garretto et de Gamerauo d'où il tirait son nom se trouvent aux environs.

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