‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 288 sur 622 · G' Krebs, p · texte numérisé non relu

G' Krebs, p

6. G"' Pinelli, p. 640. Le e' Riistow (p. 85) dit 3,000 h., non compris les prisonniers et disparus, ce qui est exagéré. Carlo Botta fp. 381) indique une perte de 1,600 h.; Bentabole dit 500 tués ou blessés, plus de 1,000 prisonniers. Pour les trois journées, Pinelli indique 2,500 morts, 8,300 prisonniers, dont 1 général et 30 officiers supérieurs, 26 canons et 15 drapeaux. Le cliill're ofliciel de l'état-major français est de 1,200 h. (Berthier à Clarine, de Ceva, 17 avril 1796; Arch. G.). Bonaparte dans ses bulletins parle de 8 à 9,000 h. prisonniers et gonfle ses avantages. Le p. Piuma (p. 35) proteste avec violence contre les chiffres de Bonaparte qui sont évidemment exagérés. Piuma ne s'aperçoit pas d'ailleurs que Bonaparte comprend dans ses totaux les prisonniers de toutes les affaires depuis le 11 jusqu'au 15 avril et que s'il cite ua général prisonnier, il s'agit de Provera ; Piuma s'acharne dès lors à discuter chifire à chiffre les évaluations de Bonaparte, comme si elles ne s'appliquaient qu'à la journée de Dego.

partie de sa troupe qui a été cliassée de Costa et de Villa del Piano passe la Borniida ol cherche à gagner Spigno par la rive gauche. La cavalerie l'rançaise la fait presque tout entière prisonnière'. Quant aux perles des Français, elles sont incomparablement plus considérables que celles de la veille ^, et il leur a fallu acheter leur déroute du malin plus cher que la victoire ; elles dépassent certainement un millier d'hommes.

Il semble qu'après une si chaude alarme, les Français dussent redoubler de surveillance afin d'échapper à l'irruption de quelque autre Wukassovich, si par hasard il pouvait s'en trouver un second dans l'armée autrichienne. Loin de là, les scènes de pillage qui avaient désolé la soirée du 14 avril, reprirent de plus belle

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