‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 33 sur 622 · G"i Roguet, t. l", p · texte numérisé non relu

G"i Roguet, t. l", p

OU niçois, dont le premier chef fut le baron de Courten ', et dont on a voulu, bien à tort, faire une sorte de secte religieuse ou politique analogue à celle des Vaudois. Il fallut plus tard, comme on la vu, organiser contre ces bandes une véritable expédition et elles ne dis[)arurent complètement qu'en 1805.

Ilfaut noter que l'armée sarde dans ses cantonnements ne jouissait pas d'un plus grand bien-être que l'armée française. Moins appauvrie sans doute, moins dénuée, elle était loin pourtant do nager dans l'abondance et avait beaucoup souffert des rigueurs do l'hiver. «Mal nourrie, mal habillée elle aussi», elle demandait hautement la paix '^ Au moment où allaient s'ouvrir les opérations, vers le milieu de février 1790, les troupes de Colli étaient réparties en quatre groupes, dont les dépôts respectifs étaient à Saluées, Borgo San Dalmazzo, Ceva, ou en seconde ligne et dont les chefs étaient, à droite pour le premier groupe, le colonel Dicliat à San-Michcle ; pour le second, le colonel marquis Bcllegarde à Mondovi ; à gauche pour le troisième, le colonel baron Brempt, à Murazzano ; pour le quatrième, le brigadier Vitale, commandant en l'absence de général-major marquis Mon tafia, à Ceva. En seconde ligne, était le corps du général Provera.

C'était un total de 51 bataillons, dont l'effectif sur le papier était de 30,707 h. mais il n'y avait en réaUté que 17,041 présents au corps * ,

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En sus de l'armée sardo-piémontaise placée sous le commandement du feld-maréchal autrichien baron de Colli, celui-ciavait à ses ordres le corps auxiliaire autrichien commandé depuis peu par le lieutenant général marquis de Provera *, contingent que TAutriciie avait mis à la disposition du roi de Sardaigne, en vertu de la convention signée à Milan, le S'a septembre 179â. Composé au début de 7 bataillons d'infanterie, 2 divisions de Croates, 4 esca-

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