‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 337 sur 622 · CRiistow, p · texte numérisé non relu

CRiistow, p

assurant la liaison de Sérurier avec Meynicr et avec Masséna, puis pi'ètant, vers 10 heures, son concours à l'attaque de Sérurier.

Bonaparte se tient au village de Lesegno, où on l'informe de la retraite des Piémontais ; il suppose d'abord qu'elle s'opère sur Carrù et compte que Mondovi se rendra à la sommation de Sérurier '. Bientôt il se convainc que ce n'est pas vers le Nord, mais sur les approches mêmes de Mondovi que Colli, « en formation de lassemblcment, » lente de « passer à une position défensive », et qu'il dispose les 9 à -10,000 h. qui lui restent, depuis Molline, les hrics Pasquin et Fajet, la chapelle du Buon-Gesu, se continuant par Vico, le plateau du Brichelto, la hauteur de Sanla-Croce jusqu'à Mondovi'-. Bonaparte enjoint d'attaquer immédiatement, sur toute la ligne. Il était environ 8 heures.

La colonne de Guieu se heurte à Buon-Gesu, comme à Molline et auxhrics voisins, aux troupes d'infanterie dubrigadier Civalero, chef de la légion légère^, qui formait dans ce poste l'extrémité de l'aile droite piémontaise. Civalero a peur d'être tourné, et malgré l'ordre qu'il a reçu de tenir le plus longtemps possible, il recule sur Costa et sur Vico. Le colonel Colli avec ses chasseurs, et le hataillon de chasseurs de Nice, du commandant Vassal d'Auvarre, aidés du régiment d'Asti, couvrent la retraite, en défendant un moment les hauteurs en arrière. Les chasseurs se replient ensuite par Vico et vont occuper, auprès de Santa-Crocc, le pilone de Viru, Canci et La Torrassa. Le reste des troupes de Civalero rétrograde sur l'autre versant, vers Fiamenga, San-Pietro, Molina etLi Gari*. La division Sérurier couronne les hauteurs près de la chapelle San-Stefano et s'y range en bataille. Elle se scinde alors en deux colonnes; celle de Fiorella, avec laquelle marcha

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