G"iPiiielli, p
2. S.uis lien iiouvoir affirmer au sujet d'une consullation dernière du roi et de sou Conseil, sur laquelle sont muets le récit du c' Costa, Pinelli et les Mémoires de Uevel, elle semble vraisemblable ; elle est d'ailleurs nettement affirmée et contée avec détail dans la relation ordinairement véridique du com"' de Malausséna. Bien (lue l'éventualité contraire soit également probable, il n'y a pas de raison de la mettre en doute; il faut noter pourtant que dans la lettre précitée deCoUi à Beaulieu (voir ci-dessus, p. 432, note 2) Colli semble croire que c'est à lui de traiter sans consulter davantage le roi, puisqu'il annonce qu'il >< envoie le baionLe Fau pour arranger les conditions », sans doute au quartier général français.