LA GARDE PAPALE CORSE
son carrosse la princesse Farnèse, faisait son entrée solennelle dans la capitale des États pontificaux. Il gagnait son palais, au bruit des fanfares de sa compagnie des gardes, à travers les rues pleines d'une foule sympathique et « joyeuse, écrivait Grimonville^, de tout ce qui pouvait arriver de mal au souverain Pontife. »
A quelque temps de là, on pouvait voir s'élever sur le terrain situé devant la caserne que la ga^rde corse avait dû abandonner, une pyramide haute de quarante pieds, portant l'inscription suivante^ :
IN EXECRATION EM DÀMNATI FAaNORIS
CONTRA EX* D. DUCEM CRKQUEIUM ORATOREll