‹ Bonaparte et son temps, 1769-1799Chapitre 138 sur 190 · Mss. Archives de la guerire · texte numérisé non relu

Mss. Archives de la guerire

3. Mss. Archives de la guerre. Hoche au Comité, 27 ventôse an II.

lU 36

à*22 BONAPARTE A NICE.

a sais que celles de Gassini ne s'étendent pas au delà

« de nos frontières... »

Jourdan disait la vérité. Prévenu le 18 au matin,

Hoche était parti le même jour. 11 laissait à son armé^ Tordre du jour suivant :

« Citoyens,

<c Le service de la République, notre mère commune, « m'appelle ailleurs. Continuez à bien mériter d'elle : le « nom du nouveau chef que vous avez a déjà frappé votre « oreille. Avec lui, vous ne pouvez qu'anéantir les tyrans «c coalisés contre notre sainte mère la liberté. Vive àja- « mais la République une et indivisible! ^ )>

Le 31 mars, il se trouvait à Nice. Le lendemain soir arrivent un courrier extraordinaire, porteur d'un pli * urgent, émanant du terrible Comité. C'était un ordre d'arrestation.

a Le Comité de Salut public arrête que l'expédition « d'Oneglia qui devait être faite parle général Hoche sera « confiée au citoyen Petit Guillaume, général à l'armée « des Alpes, auquel il a donné des ordres à cet effet. Les a représentants du peuple, près l'armée d'Italie, feront « mettre sans délai le général Hoche en état d'arrestation « et l'enverront à Paris sous bonne et sûre garde.

« Garnot, Gollot-d'Herbois. »

Le 2 avril au soir. Hoche partait en poste, en compagnie du lieutenant de gendarmerie, Etienne Amant.

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