ZWINGLE
Page 3, note 6. CommenUria llngu» latinœ. Liseï : Commentarii et remplâcet le nom de de Tournes par celui de Sébastien Gryphe.
Page 8, note 2, l, 8. Alexandre II. Lisez : Alexandre VI.
Page 18, U 28. Un codicille au testament. Lisez : Da testament.
Ibïd., dernière ligne, 1667. Lisez : 1567.
Page 35, 1. 8. Que dira alors... Lisez : Que dira lors.
Ibld., l, 9. Qui me laisse en regret... Lisez : Qui me laissa.
Page 88, note l, 1. 18. Substil. Lisez : Subtil.
Page 46, 1. 4. Précepteur des enfants de la reine de Nayarre. Lisez : Précepteur de Jeanne d'Albret.
Page 46, I. il. Le musicien Albert, Jotcettr de luz du Roy. C*est Albert de Rippe dont Saint-Gelays a composé l'épitaphe en vers latins (Saint- Gelays. Éd. P. Blanchemain, t. II, p. 308) et Ronsard en vers français. (Ronsard. Même édit., VII, p. 247.)
Page 47f I. 4-5. Guynet Thibault. Serait-ce pent être ce Jean Thibault que La Croix do Maine appelle médecin ordinaire et astrologue de François I*' et qui se mêlait de médecine et d'astrologie dès le temps de Louis XII ? (Cf. Œuvres de Saint-Gelays. Éd. P. Blanchemain, t. II, p. 94 et 261.) Il est en tout cas possible que Des Periers se soit souvenu du nom de l'astrologue en dédiant sa poésie à Guynet Thibault. En effet, cette pièce est intitulée Prophétie (Recueil des Œuvres, p. 80), et il n'est pas surprenant que le poète, par plaisanterie, sans doute, ait dédié une prophétie à l*homonyme d'un célèbre astrologue.
Page 48, /. 22. Just digne, Françoys insigne, en évoquant ceux que leur fantaisie, etc.. Lisez : Dit-il, en évoquant... etc..
Page 67, l. 4. D. Roussel. Lisez : Gérard Roussel.
Page 93, /, 15. Fut despeché un mandement. Lisez : Fut depesché un mandement.
Ibid., L 9. Des roys et reynes de Navarre. Lisez : De» roy et reyne de Navarre.
Ibid., l. 10. Seigneurie des champs. Lisez : Seigneurie des Champs.
Page 94, note 8, 1. il. Joyeuse (Cadenet). Lisez : Joyeuse (Joyeuse), Cadenct (Cadenet).
Ibid., L 15. Même les baronnies... etc. Lisez : Même les baronnies (comme Damville et Elbœuf) avaient un vicomte pour administrateur. Ainsi le baron
le»
de Damville, U baron d'Elbceuf étaient des seigneon féodaax; le vicomte dé Damville, le vicomte d'Blbceuf n'étaient que leon subordonnés, leurs intendantSy en quelque sorte.
Page 95, l. 1-2. Le yicomte du P'èrctie est donc lé « trésorier et recerenr général d*Alençon et du Perche », M* Guillaume Alboust.
Il faudrait en tout cas lire : receyeur d'Alençon et du Perche, car tel était le titre de M* Guillaume Alboust.
MaiS| Térification faite, si le Tioomte du Perche doit être confondu avec Vvm deg deux fonctionnaires nommés p. 93, 1. 6-7 et 1. 16-17, ce serait plutôt avec M* Matburin JaTclle, trésorier et reccTcur général d'Alençon.
Nous appuyons cette conjecture sur le fait que le trésorier et receveur général d'Alençon (c'est-à-dire du duché d'Alençon) était un plus haut personnage que le reccTeur d'Alençon et du Perche. Le premier, en effet, est à la fois le garde du trésor du domaine d'Alençon (rcTenus des fermes, des droits de succession, de Tente) et le receveur général des impôts, tandis que le second n'est qu'an simple reccTeur, chargé de perceToir les impôts (taille, taxes de tout genre^ etc.)» et non les rcTenus du domaine dûcal.
Or, comme au seizième siècle le cumul des fonctions était chose fréquente, il est fort possible que le Ticomte, qui représentait l'autorité principale (comme p. ex. le préfet, de nos jours), réunit aux attributions d'un juge celles d'un receveur général. (Cf Bry de la Clergerie (Gilles), Hist. des comtés d'Alençon et du Perche. Paris, 1620, in-é», liv. I, cli. V.)
il est possible enfin que le vicomte du Perche, invoqué par le poète, soit on troisième personnage; mais, malgré toutes nos recherches, nous n'avons pu retrouver son nom.
Page lis, /. lO-li. Pierre Boaistuau, Sylvain et Jacques de Qnantilly, Jean de la Haye, etc. Lisez : Pierre Boaistuau, Jacques de Qnantilly, Jean de la Haye, dit Sylvius, éditeur des If ar^t/ert/es de la Marguerite.
Page 115, note 2. Guillaume Trondel, Jehan Videme« Lisez : Guillaume Hérondelle, Jehan Vinderne.
Page 140. Il faut aussi rapprocher du poème de Des Periers une pièce d'Antoine de Baïf, dont chaque vers semble être presque la copie d'un vers de Des Periers. Nous les transcrivons ici :
nature, nous nous plaignons Que des fleurs la gr&ce est si brève Et qu'aussi tost que les voyons Un malheur tes dons nous enlève.
Autant qu'un jour est long, autant L'&ge des Roses a durée ; Quand leur jeunesse s'est montrée Leur vieillesse accourt à Tinstant.
Celle que l'étoiUe du jour A ce matin a veu naissante, Elle-mesme au soir de retour A veu la mcsme vieillissante.
Un seul bien ces fleurettes ont, Combien qu'en peu de temps périssent,
Par succès elles refleurissent Et leur saison plus longue font.
Fille, vien la Rose cueillir Tandis que sa fleur est nouvelle :
SouYien-toy qu'il te faut yieillir Et que tu flétriras comme elle.
(Buvres en rime de Jan Antoine de Balf, Paris, 1578; Livre des Poème»; fol. ii6,Teno).
Page 144, dem, ligne. Biais un érudit, un lettré, Lisez : Mais un érudit, on lettré;
Page 145, l. 18. ArTerne. Lisez : Averne.
Page» 147-148. On pourrait rapprocher des yers de Le Caron les vers suivants de Ronsard, où se trouvent les noms de plusieurs des poètes que cite Le Caron. Ronsard paraît même signaler ce groupe d'écrivains qui se détaclia de l'école ganloise pour se rallier à la nouvelle école :
Je Yoy Baïf, Denizot et Belleau, Butet, Du Parc, Bellay, Dorât, et celle Troupe de gens qui court après Jodelle; Icy L'Huilier une troupe conduit, Et là j'avise un grand peuple qui suit Nostre Maigny, et parmy la campagne Un escadron qui Maumont accompagne.
Voicy Maclou, voicy d'une autre part Ton Fremiot, Des Autels et Thyard ; Icy Grevin, ici Colet arrive, Et là Gruget s'esveille sur la rive Avec Naviere et Peruso et Tagault, Et Tabureau, qui ja tirent en hault L'ancre mordante, et plantez sur la poupOi D'un cry naval encouragent la troupe D'abandonner le terroir paternel, Pour vivre ailleurs en repos étemel.
(Ronsard. £d. Blancheinain, tome VI, p. 178, vers 11 à 29.)
Page 207, <. 6 : « en nul vivant ores plus ne se fit ». Lises « ...ores plus ne se fie».
Page 220, l. 23-24. Prognostications des prognosticaUons. Lisez : Prognostication des prognostications.
Page 252. An nom Christine. Add. : de Pisan.
Page 254. An nom Papillon. Le poëte du nom de Papillon, nommé page 58| n'est pas le même personnage qu'Antoine Papillon. Ce doit être le poète auquel Bayle donne dans son dictionnaire le prénom d'Almague et qui fut valet de chambre de François !•'.
Page 5, note 2. 11 mourut le 5 juin 4 532. Lisez : 1632.
Page 8, note 6, et passim Jeannet. Lisez : Jannet.
Page 12 1, n. 2. Add : Comm. de M. F. Frank.
Page 160, à la fin. Comparez puis, etc... Lisez : Comparer.
ibidy note l . Janet. Lisez : Jannet.
Page 167, note 2. Supprimez les mots : Mescliinot, Cliiabrera en Italie.
Ibid. Du Bellay. Add. « Au Seigneur de Lan.sac », et « Complainte de DidoD à Énéc M. £d. Marty-LaYeaux I, p. 274 et 874.
Page 171, l. 12. Supprimez les roots : Œuyre-Descœuvre, add. : forcercl)ourse (105).
Ibid l. 15-16. Supprimez les mots : Manifeste- feste.
Page 175, /. 12. Petis. Add. : Nous n'ayons pas releyé d'exemples de la seconde forme qai serait |)e^j2 en supprimant la dentale.
Page 182, note. Art. poet., 328. Lisez : Ronsard, t. VII, p. 333.
Ibid, av^ dern. ligne. SouIer (passim), etc. Lisez : Souloir (avoir coutume) et se soûler (se réjouir).
Page 186, l, 7. Add. Affaire masc. (129). « Au survenant affaire », et debte, masc. (109;.
Page 197, /. 1-2. Interyertissez Tordre des deux y ers.
Page 219. Contre-poinct (Cf. Rec, des œuvres, p. 48) signifie : partie. « Tenir son contre-poinct », tenir sa partie, jouer son rôle.
Page 205, à la fin. Lacour, op. cit. p. 109, etc. Lisez : Glossaire p. CIX, Cf. Littré. Étym. : Dis, va. Ces deux impératifs ont donné la forme diva qui sVst contractée en dea, puis en da (oui-da).
Page 209, l. 18-19. Voire a le sens de même, déjà; add. : et aussi.
Page 220. Deffault. Lisez : De deffaillir.
Page 222, l. 3. Estœuf. M. (171), etc. Lisez : Petite balle pour jouer à la paume. Cf. Littré au mot éteuf.
Page 223, au moi jenette. Lisez : Genète, petite plante à fleurs bleues.
Page 226, l. 9. Supprimez cette ligne. L^Édit. Lacour du Rec. des Œuvres porte au yers 21 de la p. 127, le moi ponner. C'est donner qu^il faut lire. (Cf. Rec. des Œuv. de 1544, p. 144, 1. 16. Cf. Éd. Lacour. Errata. I. p. 384).
Page 239, l. 20. Nonobstant sa grande cruaulté... Lisez : Nonobstant sa grand^cruaulté.