‹ Bonheur manquéChapitre 2 sur 2 · XX · texte numérisé non relu

XX

Janv. ISS., galerie Petit.

Tout en noir, comme au jour où ton cœur pardonna,

Tu vins, chère infidèle.

Tu donnes le regret des femmes que l'on a;

C'est toi la plus nouvelle.

Mon àme est repartie au pays des toqués

£t des formes parfaites, Très loin des faux amis et des bonheurs manques,

Dont nos douleurs sont faites.

Fév. ,

Moi le malin, moi qui me pique De connaître le cœur humain.

Après un au de lutte épique Je ne peux pas toucher sa main.

Mon histoire est toujours la même.

L'amour me rend si maladroit Que je n'ai pas encor le droit De saluer celle que j'aime.

Je suis planté sur le trottoir Quand elle passe d'aventure ; Ma voiture suit sa voiture, Et j'écrivasse chaque soir.

J'ai consumé bien des bougies A rimer des vers incompris; Un plus habile, un moins épris, N'aurait pas fait des élégies.

Un autre, hélas! sans l'ahurir De son amour exagérée, Dans un salon Teût rencontrée; Moi, j'ai tâché de l'attendrir.

Avant de pénétrer chez elle, J'ai voulu son consentement; J'ai voulu, romanesque amant, Qu'elle fut d'abord infidèle.

L'honnête femme avec raison A refusé de me connaître.

J'ai trop rôdé sous la fenêtre, Je me suis fermé la maison.

Si j'avais eu plus de tenue, Nous causerions en ce moment...

Mais vous savez, chère inconnue.

Comme il vous aime gauchement!

Fév., par un commissionnaire.

Je sais qu'elle a des yeux trop beaux pour qu'on s'en passe. Que son mari n'a pas de malheurs conjugaux ; Je sais que sa pudeur exige qu'on espace Un peu les madrigaux.

Je sais son petit nom; j'ai vu son écriture; Je connais ses penchants ; je sais, sans l'offenser, Le type d'homme auquel elle pourrait penser, Pour ma peine future.

J'ai donné de mon pain à son grand lévrier; Je sais les gens qu'elle aime et ceux qu'elle déteste Sa façon de marcher, de rire et de prier; Je sais son moindre geste.

Je connais ses parents, ses amis, sa maison ; J'ai ramassé ses gants; j'ai tenu sa voilette; Et j'ai senti fléchir sous mon amour complète Son cœur et sa raison.

Mais ce sont des bonheurs rapides que les nôtres; Elle fût seulement huit jours de bonne foi :

La semaine est finie où, causant avec d'autres, Elle parlait pour moi.

J'ai pour entendre un peu de sa voix despotique Frdlé ses cheveux blonds, qui sont bruns par endroit ; J'ai dans la foule un soir saisi le buste étroit De sa robe gothique.

Elle eut le lendemain des airs particuliers.... Je sais l'impression que lui fait toute chose, Le livre qui lui plaît, et les mots familiers A sa bouche mi-close;

Parlez-lui, moi, je sais ce qu'elle répondra ; Je connais sa pensée aussi bien qu'elle-même; Je serai le premier à deviaer qu'elle aime :

Quelqu'un me la prendra.

Il est plus d'un secret encor que je recèle, Car j'ai suivi cette &me et ce corps pas à pas. J'ai tout vu, tout prévu, je connais tout ; mais elle. Je ne la connais pas.

Fèv.

première de...

Sa gr&ce impériale avait dei airs distraits.

Son Aront que Vélasquez eût mis dans ses portraits, Oh I ce soir-là son firont étroit et volontaire Portait gaiement l'ennui des choses de la terre. La musique parlait de tristesses d'amour; Et dans sa loge basse où venait peu de jour, Derrière elle, effleurant ses épaules menues, Des hommes murmuraient les paroles connues.

Et seul, au sort méchant je demandais pourquoi Cet immense bonheur était si près de moi.

Fév., Comédie-Françaisr .

Elle entra lentement, belle avec certitude.

Je trouvais son regard meilleur que d'habitude; Puis, elle n'avait pas près d'elle son mari.

J'étais triste et pourtant, de mon coin favori, Je sentais à travers ma peine accoutumée L'appui mystérieux de sa présence aimée.

Mais son dédain passé m'avait tant fait pleurer Que mon cœur n'avait plus la force d'espérer.

Fét'., dans la Revue de..

Je mettrai deux cartes chez elle, Quand son mari voyagera ; Et, selon la règle nouvelle, Sa porte ensuite s'ouvrira.

Plus tard, si l'époux l'interroge.

Elle dira, de bonne humeur, Qu'on lui présenta ce rimeur, Un soir d'opéra, dans sa loge.

Ses amis qui m'ont vu souffrir Nous prêteront leur assistance...

Ah ! qu'on me laisse la chérir : Je suis Un cœur sans importance.

*f<ir», concert Lamoureux,

Son regard me disait : ne soyez pas si triste ;

Si vous m'aimez beaucoup, si votre amour persiste,

Si j'ai bien votre cœur patient et soumis,

Je vous tendrai la main comme à tous mes amis.

Mais vous me promettez de cacher votre peine.

Nous causerons très peu, vous me verrez & peine.

Oh ! je n'ai pas besoin de votre dévouement ;

Je suis heureuse et belle, aimez-moi seulement;

Et je vous donnerai peut-être du génie,

Si vous m'appartenez par l'amour infinie. —

Et moi, comme un enfant, je répondais tout bas :

Regardez-moi longtemps pour que je sois moins las

De l'imperfection des êtres et des choses.

Lorsque vos yeux sont durs, j'écris des vers moroses.

Regardez-moi longtemps, et de cette façon,

Afin qu'en vous quittant je fasse une chanson.

Par les livres d'amour qui vous ont attendrie.

Par les vieux Maîtres morts qui vous auraient chérie

Par tous les noms fameux qu'on aime à murmurer.

Soyez douce & l'obscur qui veut vous célébrer.

Mari, en sortant de V Opéra; au crayon.

A ce théâtre où l'art chancelle,

 ce théâtre un peu trop cher,

Ne sens-tu pas frémir ta chair

Sous mon regard qui t'ensorcelle 7

Je suis très loin, je suis caché ;

Au paradis je suis perché ;

Mais sans me voir, tu me devines;

Tes traits bientôt sont plus charmants :

C'est le regard de leurs amants

Qui fait les femmes si divines.

Avril,

Ma tristesse vous offensa.

Hélas ! ma tête est orpheline ; Voïlk longtemps que je l'incline, Étant petit, ça commença-

Pauvre écolier près de mon frère, J'étais vêtu du bleu sarrot.

Heureux celui que l'on préfère!

Ma mère m'appelait De Trop.

De Trop, ce nom dit mes détresses; Ma mère ne m'a pas chéri.

De mon enfance sans caresses Je suis encor endolori.

Camarades, maîtres d'étude Pouvaient b l'aise m'opprimer, Car aux vacances l'habitude N'était pas de me réclamer.

Je me vois dans la cour pierreuse L'aîné sortait, je restais là...

Mon flls aura l'enfance heureuse ; Je ne veux pas pour lui cela.

De mes chagrins j'ai fait la somme.

J'ai trop souffert, je serai doux.

Tant qu'il sera petit, cet homme.

Je le prendrai sur mes genoux.

La vie est sombre et nous rudoie.

Je veux toujours lui pardonner ; Car ma tendresse est une joie Que je suis sûr de lui donner.

Mon cœur resta sans jalousie, Et .pour apaiser ma douleur Dieu m'envoya la Poésie ; Mais rien n'efface un tel malheur.

Quand on a ce regret dans l'&me, Le front jamais n'est triomphant, Et les baisers dus k l'enfant, L*homme aujourd'hui vous les réclame.

Avril; dans une partition.

Moins seul en cette vie où tes yeux me soutiennent, Je veux faire deux parts des jours qui t'appartiennent, Et donner sagement, puisqu'il faut tout prévoir, La seconde au bonheur, la première au devoir. C'est décidé; te voir ssra ma récompense.

Tes yeux, dont je te parle encore tant j'y pense. Je vus leur préférer ma tâche désormais, Afln que tu sois flère un jour si tu m'aimais.

Ma vieillesse prochaine a besoin de ma gloire.

Je veux mettre des vers sacrés dans ta mémoire.

De ton enthousiasme hier j'étais jaloux ;

Tu savais de Ronsard les sonnets les plus doux.

Quand leur œuvre survit, les morts ont des amantes.

Ils disent mieux que nous les paroles aimantes ;

Et vos aveux tardifs, à l'ombre des cyprès,

lies consolent un peu de leurs anciens regrets...

J'aurai pour t'obtenir, maîtresse des maîtresses,

La lente ambition des âmes sans tendresses.

Ma renommée aura raison de ta vertu ;

Et lorsque tu viendras, car tu viendras, vois-tu.

Clémente au lendemain des pièces applaudies,

Tu me demanderas des lèvres plus hardies.

Avril; mis dana un vol.

de H. Heine.

Oh ! soit plus lente à me chérir.

Sois méprisante, sois changeante; Tu ne sais pas, chère indulgente, Comme je peux longtemps soufflrir.

Est-ce bien sûr que je t'adore?

D'amers plaisirs m*ont perverti ; J'ai peur de moi, j'ai tant menti...

II ne faut pas me croire encore.

Faisons grandir mon sentiment Sous ta cruelle résistance ; Songeons tous deux à l'importauce De ton premier consentement.

Et dis à ta robe effrontée De mieux cacher tes seins debout :

Tu céderas vers le mois d'août, Quand je t'aurai bien méritée.

Si ton bonheur allait périr Parce qu'un jour tu ftis trop brave ?

Hélas! m'aimer, c'est chose grave.

Oh! sois plus lente à me chérir.

Avril.

Concours hippique.

J'ai ramassé l'œillet comme une fleur perdue ;

Puisque tu dois venir, hA,te l'heure attendue;

Tu vois bien que je t'aime et que tu m'appartiens.

Oh ! je te donnerai l'ivresse du parjure,

Mon front sur ton épaule, et sous ta chevelure,

De crainte que mes yeux fassent baisser les tiens.

Avril, même jour.

Et plus tard tu diras, non sans quelque douceur, Quand la gloire m'aura donné des amoureuses : Vous n'avez pas connu ses heures douloureuses, L'époque où mon amour était son défenseur.

Cet homme était sans dieu, sans parents, sans patrie ; Il Tiyait l&chement, car tout l'avait déçu.

Aucune d'enti« vous ne l'aurait aperçu ; Il eut l'étonnement de mon idol&trie.

Ah ! vous pouvez l'aimer, mon cœur vous devança. Voilà déjà longtemps qu'en mes bras je le serre ; Je lui tendis la main au temps de sa misère ; Je n'ai pas attendu qu'il fût heureux pour ça.

Je dois la voir, demain peut-être.

Est-ce bien moi l'homme ingénu Qui pleurait tant pour la connaître?

Nous causerons, c'est convenu.

Je ne sais pas si je recule Devant l'amour qui m'est offert; Toujours est-il que je calcule Le temps perdu, le mal souffert.

Mai.

Je sens partir rimmenae joie D'espérer et de demander; Et sur elle je m'apitoie, En songeant qu'elle peut céder.

Je retrouve la fourberie Du lovelace que je fus; Et je pleure ma gaucherie, Morte avec son dernier refus.

Si cette femme s'abandonne, Sur ses lèvres, vais-je puiser La clairvoyance qui nous donne lie dégoût du premier baiser?

Maintenant que le sort prononce, Vais-je éprouver entre ses bras La haine sourde qui dénonce Qu'on n'aime pas, qu'on n'aimait pas?

Nos victoires sont leurs défaites.

Sa chute proche l'amoindrit :

Je pense aux choses imparfaites De son corps et de son esprit.

Des épreuves qui furent nôtres Je ris, depuis qu'elle consent.

Sera-ce comme avec les autres?

Mon cœur est-il un impuissant?

Je ne suis plus de connivence Avec le sien qui frémira; Hélas ! je les connais d'avance, Tous les mots qu'elle me dira.

J'entends déj& l'aveu funeste Qui de ta bouche va sortir, Et par moments je la déteste D'être obligé de lui mentir.

Car mes lèvres sont condamnées A lui redire bien longtemps Toutes les phrases dédaignées, Aux jours tristes et palpitants.

Il ne faut pas trop faire attendre, Il ne faut pas humilier; La plus altière peut se rendre.

Le plus épris peut oublier.

Importuné par ma mattresge, Aux rendez-TOUs que j'implorais, J'irai sans trouble et sans tendresse, Sceptique avant, cynique après-

Elle exigera que je l'aime Plus que je ne voudrais l'aimer.

Je serai pris dans ce dilemme, De rompre ou bien de l'opprimer.

Sur ses nobles enthousiasmes Je marcherai, je le pressens ; Ma bouche aura tous les sarcasmes Qui soulagent les impuissans.

Quand je l'aurai martyrisée, L'envie atroce me prendra De respirer la fleur brisée ; Sa souffrance me séduira.

Mais ces amères épousailles

Plus ennemis, nous laisseront.

Dans mon cerveau, dans mes entrailles,

Ses yeux jaloux regarderont;

Elle épiera mes attitudes. Elle guettera ma vigueur, Suspectera mes lassitudes, En écoutant battre mon cœur.

Nous agirons en adversaires; Et pour avoir ma liberté.

Sous des baisers parfois sincères, J'endormirai sa dignité.

J'aurai l'air de ne pas comprend Ses fous désirs, ses chers tracas; De crainte qu'elle soit plus tendre.

Je ne l'interrogerai pas-

Si le chagrin frappe à sa porte.

Je serai bon, mais à moitié.

De peur que son amour trop forte, Change en caresses ma pitié.

Je trahirai, c'est chose due ; Et, le plaisir une fois mort.

J'aurai la joie inattendue De n'éprouver aucun remord.

Elle connaîtra le supplice De s'attacher éperdument ; Mais restera, non sans délice, Supérieure h son amant.

Car j'enviral, cœur infidèle.

Les pleurs que je ferai couler ; Et le désir d'aimer comme elle Viendra souvent me harceler.

Miii.

Elle ne permet pas que je sois présenté.

Elle part, c'est fini ; je suis, tout le démontre. Vaincu par ma misère et mon obscurité.

L'idole ressemblait aux femmes qu'on rencontre.

Je venais de trop bas et j'étais sans soutien : Elle m'aura trouvé des torts imaginaires.

Elle a raison d'ailleurs, je ne l'aimais pas bien ; Nous sommes tous les deux des âmes ordinaires.

Mai.

Mais qui donc a semé dans ce cœur résolu La peur des tristesses futures?...

Quelques femmes, je crois, dont je n'ai pas voulu, Qui maintenant sont un peu mûres,

Auront flairé le nom de celle qui m'a plu,

Et m'auront nui par leurs murmures.

Mai.

par la poste.

Et puis l'oubli Tiendra, l'oubli, triste ouvrier. Je vais pleurer trois mois, peut-être une semaine. Et déjà je pardonne à l'être meurtrier Qui voulait regarder de la souffrance humaine.

Ce qui restait en moi de candide est vaincu.

Le morne défilé des jours pleins d'ironie Recommence demain ; ma jeunesse est finie ; Et je peux vivre, liélas ! autant que j'ai vécu.

JuiTif Saint-Cergues .

C'est dommage, mais c'est la vie.

Elle était blonde et moi rêveur, Voil& pourquoi je l'ai suivie.

Je cherche encor l'amour sauveur.

Je ne suis pas celui qui pense Chaque matin à ses devoirs; Je suis celui qui se dépense En éphémères désespoirs.

Un seul regard me bouleverse Et je m'émeus de bonne foi...

Je tombais presque à la renverse Quand elle passait près de moi.

Temps naïf! Un pacte implicite Semblait nous unir à jamais.

Que m'importait la réussite I Je n'avais pas de but, j'aimais.

Je saluais la bienvenue D'un désir vrai, d'un songe pur; Je bénissais celte inconnue, Belle comme un bonheur futur.

La médiocrité des âmes,

La médiocrité des faits,

Et la laideur des autres femmes

Pesaient moins sur mes jours défaits.

Dans le chagrin causé par elle, Tous mes chagrins s'étaient perdus...

Que vais-je faire, 6 criminelle, De ces baisers qui vous sont dus?

Juin, Seelisberg,

Loin, sur un mont inaccessible, J'ai fui ses yeux inquiétants; Et je ferai tout mon possible Pour avoir du chagrin longtemps.

Je ne suis pas si bon qu'on pense, Et j'eus raison de m'en aller ; Ce long voyage me dispense De m'avilir et de parler.

Dût sa douleur être profonde, En la voyant chez des amis, Lâche comme un homme du monde.

Je commettrais le mal permis.

Les fausses gènes apparentes, '

Les silences qui disent tout, Les demi-phrases transparentes Sont de ces crimes qu'on absout.

Je mentirais, les lèvres cluses; Son embarras me servirait.

L'inévitable cours des choses.

En m'apaisant, m'amoindrirait.

Pauvres natures que les nôtres!

^'aurais le front de l'aborder, L'œil amoureux, pour que les autres Puissent me voir la regarder;

Je prendrais ces airs fins qui savent Prolonger les malentendus; C'est dans les cœurs vils que se gravent Les aveux qu'on croyait perdus.

Un mot perArU*, tout ensemble, Peut affirmer et démentir...

J'entends déjà sa voix qui tremble.

Et j'ai dé}h du repentir I

Non; si j'étais en sa présence.

Le souvenir de ses refus Réveillerait la malfaisance Qui dort en l'homme que je fus.

Ce que j'ai pris aux mauvais êtres, Ce que j'ai vu dans mes remords, Ce que je dois à mes ancêtres, Pourris, vivants, moins pourris, morts ;

La bassesse, la fourberie. Que m'apporta l'hérédité ; Les fanges que mon sang charrie Voudraient venger ma vanité.

Je m'offrirais la triste joie De profaner l'ancien penchant; Pareil à ceux que je coudoie, Je suis médiocre et méchant.

Aux amoureuses passagères J'irais porter des bonheurs brefs; Et dans des âmes étrangères Je verserais tous mes griefs.

J'accuserais la bien-airaée Qui par devoir eut le cœur sec :

Je ternirais sa renommée Pour diminuer mon échec.

Par mes propos, par ma rancune, Son cher honneur serait noirci; On me croirait sans peine aucune, Puisque autrefois j'ai réussi...

L'injure, hélas ! suit la rupture.

Les sentiments comme les corps Doivent tomber en pourriture ; Il faut salir ses rêves morts.

Sous les rancœurs et sous les blâmes L'amour défunt enseveli.

Par la vermine, au fond des âmes, Sera rongé jusqu'à l'oubli.

Même au tombeau, l'ignominie Flétrit les choses d'ici-bas; C'est une seconde agonie Qui précède un second trépas...

Mais sur un mont inaccessible J'ai Ali ses yeux inquiétants; Et je ferai tout mon possible Pour avoir du chagrin longtemps.

Paris. — Typ. G. Chamerot. — 244 IW

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