PORTES
Miralh : Porte Vieille; porte des Vieilles -Menudes (p. 66) (1). — La porte du Mirail existait encore au commencement du xvne siècle, et portait le nom de porte Vieille, porte du Mirailh, ou des Vieiïles-Menudes, ainsi que le prouve un procès-verbal fait, en 1635, à la requête de l'abbé
de Sainte-Croix, pour fixer les limites de la paroisse : « ledict Thion
» a dict avoir desja posé son premier picquet au-devant de ladicte
» porte Vieille, qui estoit autrement appellée la porte du Mirailh, autre- » ment des Vieilles-Memides, laquelle est entre la porte Sainct-Julien et le » boulevart Saincte- Croix. »
Retge : Porta de Rua-de-Medouc (p. 74). — Au xve siècle, la porte du Retge recevait quelquefois la dénomination de porte de la Rue-de-Medoc,
ainsi qu'il résulte du titre suivant, de l'année 1421 : a Tôt aquet chay
» qui es en la parropia de Sent-Remedi de Bordeu, dauant lo portau de la » Rua-de-Medouc, à Tropeyta » [Terr. S^Seurin]. La porte du Retge, en effet, s'ouvrait au bout de la rue Dissente, tout près de l'extrémité inférieure de la rue de Médoc, dans le quartier de Tropeyte.
Sent-German (p. 80). — Nous avons avancé (p. 81) qu'une barbacanc devait protéger la porte Saint- Germain. La preuve que notre supposition
était fondée résulte du texte suivant, daté du 22 janvier 1416 : « tôt
» aquet trens de binha...., en Las Grauas de Bordeu, au loc apperat au » Plantey de Font-d 'Audeya, près de la barbacana deu portau de Sent- » German » [Terr. SMSeurin].
(') Ce numéro indique la page où aurait dû être intercalé l'article de l'Appendice.