Lessixg, cité par Bosr, Chrintlanisme moderne, p
2. Bossuet, lettre du 1" juin 1700 à Leibniz (édit. Fouclier de Careil, t. II, p. 369 sqq.): « [On tenterait vainement des pacifications sur les controverses] en présupposant qu'il fallût changer quelque ciiose dans aucun des jugements portés par rÉglise. Car comme nos successeurs croiraient avoir le même droit de changer ce que nous ferions que nous aurions eu de changer ce que nos ancêtres auraient fait, il arriverait nécessairement qu'en pensant fermer une plaie, nous nous eu rouvririons une plus graode. Ainsi la religion n'aurait plus rien de ferme, et tous ceux qui en aiment la stabilité doivent poser avec nous pour fondement que les décisions de l'Eglise une fois données sont infaillibles et inaltérables... l'ermettez-moi de vous prier encore une fois... d'examiner sérii usement devant Dieu si vous avez quelque bon moyen d'empêcher l'Église de devenir éternellement variable en présupposant qu'elle peut errer et changer ses décrets sur la foi. »
3. Bossuet, Premier Avertissement, n" xi, fait remarquer que, d'après Jurieu, les divergeuces de dogme les plus graves ne blessent ni les fondements de la foi ni l'esseniiel et le fond de la pieté.