Bossuet et le protestantisme
Ce livre n'esl |t;is iiiif u'iivrc de polémiciue. Hclairés (»;ir les écrits de Hossuel, nous ne soiihailons entre les catholiques «»t les prolestants que la |>aix, la tolérance réci|>ro(iue, et, s'il était possihl»', l'union. Les uns et les autres ont à conserver (jiiehiiu' chose d»^ plus |)récieux que des prévenlioris. des ressentiments et des passions des siècles précédents. D«* nos jours, c'est l'existence du christianisine, c'est la relii^ion en j;énéral ((Ui es( en (juestion ; c'est le nom même de Dieu que proscrivent des partis violents, cf) possession de la puissance pul)li(jue, <M (jui se font ohéir sans être obligés de se l'aire connaître.
On devrait |)enser (jue les haines j>our cause de religion n'ont |dus de lieu dans un siècle où la religion est assurément tris all'aildie, et où la délinition de la foi n'occupe «pie peu de personnes: niais, comme pour réfuter ceux (pii, aprf's les philosophes du wm" siècle, veuleFil croire «|ue la religion t'sl la principale et presipie runiijue cause des haines acharnées entre les iMuiiines, il se trouve (|u'avec des croyances très faibles, les anlipalhies sont demeiiréf's très fortes; et des liunimes «pii anraieni bien de la peine à dire (|uelles sont
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