‹ Bossuet. Préf. de V. GiraudChapitre 11 sur 47 · PRÉFACE XVII · texte numérisé non relu

PRÉFACE XVII

Bossuet », Brunetière le retrouvait encore à plus d'une reprise dans ses cours à l'École normale, d'abord en 1887, quand il enseignait l'histoire littéraire du xvii' siècle, puis en 1890-1891, (|uand, durant toute cette année scolaire, il parla de Bossuet. Je me souviens encore de ces leçons si fortes, si pleines, où ses dons d'orateur, de lettré, d'historien et de penseur, portés en quelque sorte à leur suprême puissance par la flamme de la sympathie, se donnaient si librement carrière, et qui, si elles aA^aient été rédigées, auraient formé un si beau livre : on en jugera par les suggestifs sommaires que, dans un précieux Appendice, a recueillis M. Alphonse Dieuzeide. Un peu plus tard, en 1894, — on se rappelle encore avec quel éclat, — Brunetière reprenait le même sujet en Sorbonne : je ne sais si les leçons, d'ailleurs plus amples et plus détaillées de l'École normale, n'auraient pas été préférées par les connaisseurs aux brillantes conférences de la Sorbonne. Ce qui est certain, c'est que les unes et les autres sortaient d'une nouvelle et toute fraîche lecture de tout Bossuet.

D'autres conférences, quelques articles sortaient encore, au hasard des circonstances, de ces travaux préparatoires. A Paris, à Dijon,, à Besançon, à Montréal, à Rome, où Brunetière nV t-il pas parlé de Bossuet? Il s'était fait le chain-

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