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L'rie graine séparée, avec son tégument externe I

512. Embryon de VOphryt anlUrnpnphora dépouillé de ses téguments.

513. Masses polliniques de l 'Orchis TU (K'Ulnln , à grains liés en petites masses en forme de coin, dont on a figuré deux séparées sur le rû|é, — p Cmidieulc terminée inférieurement par le rélinacle,

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a interverti la position des parties en les portant dans celle où nous les montre la (leur épanouie [fuj. 505). C'est le labelle qui, par ses ! ormes et sa coloration, souvent entièrement différentes des autres parties, contribue le plus à donner à la fleur un aspect singulier, et qui quelquefois offre une ressemblance grossière avec divers autres objets de la nature, notamment avec certains insectes. Nous devrions ensuite trouver trois étamines opposées aux trois divisions extérieures, et nous les trouvons en effet dans le Sabot de Vénus ( Cijpri pedium'j ; seulement I une des trois (celle qui est située vers le haut de la fleur) est stérile, et, au lieu de porter une anthère, s’est dilatée en une sorte d écusson. Dans la plupart des autres Orchidées, au contraire, c’est cette troisième qui seule est anthérifère (Jig. 506 c) et au premier coup d’œil les deux autres ont disparu ; mais un examen attentif les fait retrouver sous la forme de deux très petits mamelons cellulaires qu'on nomme alors staminodes ( staminodiu [fxj. 506 s]), et que, dans quelques fleurs monstrueuses, on a vus se développer en véritables anthères. Ce qui empêche de reconnaître facilement ce verticille d’étamines, c’est qu’au lieu de s'insérer régulièrement entre les divisions intérieures du périanthe, elles sont exhaussées sur un corps s'élevant du sommet de l’ovaire au centre de la fleur , colonne courte et tronquée obliquement , do manière à tourner en dehors une surface plane ou légèrement concave couverte d’un enduit visqueux. Cette surface est celle du stigmate, et dès lors nous voyons que le corps central résulte de la soudure de celui-ci avec les anthères, soudure qui conspire avec l’avortement de plusieurs parties à masquer leur véritable nature. On nomme colonne ou gynostème ce corps composé du stigmate et de l'anthère qui s’insère sur lui tantôt plus bas, en lui restant parallèle (/Ù7. 507 as ) , tantôt plus haut en le dépassant de toute sa longueur (auquel cas elle est dite terminale), tantôt dressée, tantôt réfléchie au-dessus de la surface stigmalique. Dans ce dernier cas, l’anthère finit souvent par se détacher; dans les autres, elle persiste en place même après l’émission du pollen. Celui-ci offre une structure insolite , l'apparence de plusieurs masses distinctes ayant la consistance de la cire, ou d'un plus grand nombre de plus petites en forme de coin, reliées en une seule sur une sorte d’axe d’une substance visqueuse [fig. 513); mais d’autres fois, celle plus usitée d’un amas de poussière, à grains souvent encore agglomérés quatre par quatre, probablement ainsi qu’ils se sont formés dans leurs cellules-mères. On a reconnu que dans tous les cas il est composé do grains analogues à ceux d'un pollen ordinaire, et séparables, mais liés entre eux plus ou moins lAchomcnt par une aulro matière. L’anthère (/» 7. 508) est partagée en deux loges qui s’ouvrent du côté du stigmate, ('I sou-

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