‹ BotaniqueChapitre 171 sur 206 · loculaire · texte numérisé non relu

loculaire

.seséparant I au sommet. Autantdestyles distincts.-

| à la base. Style simple -

Capsule à déhiscence apicilaire ou se rompant sur

des distincts ou soudés

sommet. Capsule 2-locul. Styles distincts -

-Francoackes.

-Saxifkagées.

-Escalloniacées.

ou multiples, les côtés. St indéfinies. Anthères s’ouvrant au dans l’axe d’un périsperme qu’il égale à peu près ,

à cotylédons foliacés. I 1-plusieurs ovules. Carpelles se séparant au sommet. 2 styles. Etamines Ihamam élidées doubles des pétale ». ‘

j 1 ovule. Drupe. Style

cylindrique 1 ovule. 3-4 carpelles

très-petit vers l’extrémité d’un gros perisperme ** corné. I ovule. Achaine double. 2 styles. Et;

simple. Etamines égales ou multiples -

indéhisc. Styles distincts. Etam. égales ou doubles. -

Phi la delpiiacees.

-Baueracées.

-Alangiées.

-Halo racées.

amines égales. Préfloraison imbriquée. ...

, de styles. Etamines égales. Préfloraison valvaire.-

simple

yle simple. Etamines égales. Préfioraison valvaire.- LIes libres ou soudés. Etam. égales. Préfl. imbriquée.-

Ombellifèuf.s.

•Akaliacées.

, — Héuéracées.

Cornacées.

•Bruniacées.

tfjfs-courte ***.

à déhiseence septicide. Etamines égales et oppo

calice valvaire

( u capsule déhiscence loculicide. Etamines égales

ni du calice imbriquée

;sé. 3-5 carpelles indéhiscents. Etamines égales et

| CÉLASTIUSÉES.

i Stackhousiaccsà

BURSÉRACÉES.

POLYPÉTALES PÉRIGYNES.

§ 589. Nous pourrons diviser les périgynes, comme les hypogynes, d’après la placentation axile ou pariétale. La graine est pourvue d'un périsperme dans un certain nombre de familles et en est dépourvue dans d'autres; ce qui nous permet d’établir deux sections dans les périgynes à placentation axile, sections entre lesquelles nous placerons celles à placentation pariétale, pour obtenir une série qui se lie mieux avec les parties précédente et suivante de la série générale.

(Tableau XI, page 483.)

§ 590. Plusieurs familles les Spondlacées, les Burséracécs . les Connaracces, les Térébintliacées . étaient, dans le principe, confondues ensemble en une seule sous ce dernier nom. Elles offrent, en effet, quelques caractères communs, mais d'autres bien distincts, notamment dans le fruit, qui se compose de carpelles séparés avec un embryon homo trope dans les Térébinthacées, antitrope dans les Connaracées, soudés en une drupe à plusieurs noyaux dans les Burséracées, à un seul pluriloculaire dans les Spondiacées. Les avortements sont assez fréquents dans les fleurs de plusieurs de ces familles, de manière que quelques unes de leurs plantes semblent, par exception, rentrer dans les diclines ou les apétales. Mais elles sont nécessairement entraînées ici à la suite de plantes plus nombreuses et complètes, dont elles offrent le type avec quelques unes de ces dégradations dont nous avons parlé autre part (§ 568).

Los. Burséracécs sont des arbres ou arbrisseaux pleins do sucs résineux, dont plusieurs sont répandus dans le commerce sous les noms de baumes et d'encens. Nous ne citerons que les plus connus, comme le baume de la Mecque , fourni par le Balsumudendron opobalmmum; celui do Gilead, parle//, gileadense; la myrrhe, par le II. myrrha; la gomme rlrmi, par VI ci eu heptaphylla. C'est le lioswrllia serra ta qui produit dans l’Inde le véritable encens, sous le nom duquel on met en circulation plusieurs autres matières résineuses, les unes étrangères à cette famille, les autres qui lui appartiennent. Dans les pays tropicaux où habitent ces différents arbres, ce sont ordinairement les branches elles-mêmes, tout imprégnées do leurs sucs, qu'on fait brûler dans les temples. Il est clair que ces produits jouissent, a des degrés divers, des propriétés stimulantes (pii appartiennent généralement aux résines , et c’est à ce litre que plusieurs sont employés par la médecine.

Nous les retrouvons dans les Térchintiiaccc* ; mais 1 huile vo

latile, qui lient leur résine en dissolution,' est souvent d’une âcreté extrême et leur suc appliqué sur la peau, et à plus forte raison pris a 1 intérieur (par exemple, celui de plusieurs Sumacs ), détermine des accidents plus ou moins graves : on en attribue même aux émanations seules de quelques arbres 'de cette famille. Mais ces sucs rendent do grands services aux arts, en fournissant quelques uns de ces beaux vernis désignés quelquefois sous le nom de laques, qui, blancs d abord, tant que les innombrables particules de la substance organique qui les forme, encore désagrégées, dispersent la lumière dans toutes les directions, plus tard, quand ces particules, décomposées au contact de l’air, se sont liées en une masse homogène, passent à une belle couleur rouge ou noire. La première est, par exemple, celle de la laqua du Japon , produit du Stagmaria verniciflua ; la seconde, celle du vernis du Japon ( Rhus vernix). Deux espèces de Pistachiers ( Pislacia lenliscus et atlantica ) fournissent la résine qu’on appelle mastic, et une autre (P. terebinthus ) celle qu'on appelle térébenthine de Cliio : de là l’origine du nom donné à la famille entière , quoique celle de la plupart des térébenthines soit différente, ainsi que nous l’avons vu (§ 565). Dans certains fruits, la pulpe du sarcocarpe prend un assez grand développement pour n’admettre que la proportion d’huile volatile propre à l'aromatiser, et ils deviennent non seulement innocents , mais agréables : ceux du Manguier, par exemple. Faisons remarquer dans l'un d’eux, celui de l’ Anacardium occidentale (vulgairement noix d'acajou ), le pédoncule renflé en une masse beaucoup plus grosse que le fruit lui-même. La graine des Térébinthacées est charnue et ordinairement oléagineuse , sans mélange de ces autres principes excitants , comme on en a un exemple bien connu dans celle du Pistachier (P. vera). Les feuilles d’un Sumac ( Rhus coriaria), riches en tannin, sont employées par les corroyeurs.

§ 561 . Légumineuses ( Leguminosai ). — La gousse ou légume (§ 424, fig. 373, 374) caractérise toutes les plantes auxquelles on a conséquemment appliqué ce nom, et dont le groupe, si étendu, peut être considéré moins comme une seule famille que comme une agglomération de plusieurs . La plus nombreuse est celle qui nous est familière, comme élant seule représentée dans notre pays, celle des Papilionacées , ainsi nommée de sa fleur, que nous avons fait cou naître (§ 339, fig. 236, 610), et caractérisée en outre par dix étamines. quelquefois libres, plus habituellement monadelphos ou diadelphes , soit qu elles se soudent cinq par cinq , soit que la dixième se détache seule d un tube formé par les neuf autres (/»;/ - 609, 6 l 0) ; enfin par un embryon courbé à radicule pliée sur les cotylédons accombants (fig. 432, 613). Les Heurs, encore irrégulières dans les

légumineuses.

Cæsalpi niées, conservent la forme papilionacée ou tendent a la ios-a cée; les dix étamines sont le plus souvent libres, em rjon roi . Les pétales se réduisent en nombre, ou même manquent tout a tait

dans un autre groupe fort peu étendu (les Swartziées) , oii le nombre des étamines dépasse quelquefois dix, et où l’embryon se remontre courbe. Un dernier, très considérable, est celui des

000-0 13. Organes de la frwlification d’une Papilionacée, le l'ois de senteur (Lall lyrits oilnratu»).

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