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Cl 7. CIC. 020. 021 .
nous serons revenus au pistil du Pommier. Cependant 1 i nsortion des étamines n'a pas varié ; elle s’est montrée constamment sur un
Cl 1-021 . Organes do la fructification d'une espèce de Ronce ( llublis slrigosus). OH. Diagramme do la fleur.
Cl 5. La même, coupée verticalement. — c Cnlico. — pe Pétales. e Étamine*.
il Disque tapissant le fond du calice et sur lequel s'insèrent les étamines. pi pistil
composé de plusieurs carpelles.
f> Hi. Une anthère séparée avec le sommet du filet, vue ou dehors.
Cl 7. L’ovaire n coupé verticalement pour montrer la position do l’ovule g. s Style.
G18. Fruit. — f Carpelles charnus accompagnés par le calice persistant e, sur lequel «n voit encore les filets flétris.
CISI. Section verticale d’un carpelle. — a Style. — m Mésocarpo charnu ou sarroearpe. — e Endocarpe. — r/ Graine.
020. Tranche horizontale de la graine. I Tégument. e Gnlvlédons ,1.. l’cml.rvnn (V2\. Embryon isolé.
cercle vers le sommet du tube calicinal. Donc la périgynie des étamines a plus de fixité eL d’importance que la relation du calice et de l'ovaire libres ou adhérents entre eux.
Ajoutons, aux indications qui précèdent, des pétales insérés audessus des étamines sur le calice, alternant avec les lobes du calice en nombre égal , le -plus fréquemment cinq, et étalés en rose; un embryon sans périsperme, droit, à cotylédons charnus, à radicule courte tournée vers le point d’attache de la graine ; les feuilles simples ou composées, mais toujours munies de stipules, et nous aurons les caractères généraux des Rosacées. L’ovaire adhérent , avec deux ovules, très rarement plus ou moins , ascendants dans chaque loge et se changeant en un fruit charnu, distinguera nettement les Pomacées. Plusieurs achaines distincts, enveloppés par le calice charnu, insérés sur son fond , renfermant chacun une seule graine pendue , caractériseront les Rosées ou Rosacées proprement dites. Les Dnjailées (fig. 614-621 ) auront plusieurs achaines sur un réceptacle saillant au centre de la lleur, chacun avec une graine pendante ou dressée ; les Sanguisorbées, des achaines réduits presque toujours à un ou deux , recouverts par le tube rétréci du calice endurci, qui souvent ne portait pas de pétales ; les Spirœacées, cinq carpelles verlicillés au fond d’un calice à tube court, renfermant chacun deux ovules au plus, pendants ou ascendants, et s’ouvrant le long d’une suture interne ; les Amygdalées , un seul ovaire libre avec des ovules pendants collatéraux, et, plus tard, une drupe ; les Chrysobalanées , de même, avec la différence que les deux ovules sont dressés. Parmi les arbres de nos pays tempérés, si presque tous ceux des forêts se rapportent aux Amentacées, la famille des Rosacées revendique presque tous ceux des potagers et des vergers, et c’est elle qui nous fournit la plupart des fruits que nous mangeons. Lés Pommes, les Poires, les Coings, les Nèfles, Cormes, Azeroles sont produits par les Pomacées; les Cerises, Prunes, Abricots, Pêches, Amandes, par les Amygdalées ; les Frambroises et les Fraises, par les Dryadées. Mais il est bon de remarquer que dans tous ces fruits, quoique provenant d’une même famille, ce n'est pas toujours la même partie que nous mangeons , puisque c’est le calice épaissi , confondu avec le péricarpe , dans los Pomacées ; le sarcocarpe seulement , dans les Amygdalées, en exceptant l’amandier, dont nous rejetons le péricarpe pour manger 1 embryon ; dans la Fraise, le réceptacle charnu qui porte les carpelles, et, dans la Frambroise, les carpelles sans le réceptacle. Un autre fait digne d’attention, c’est, dans les Amygdalées, la présence du principe le plus vénéneux qu'on connaisse, l'acide hydrocyanique, qui se trouve dans les feuilles et les noyaux. Il entre donc, mais pour une proportion extrêmement faible, dans
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les liqueurs fermentées qu'on fait avec des fruits de certains Cerisiers : le marasquin, avec la Cerise-Marasca ; le kirschwaser, avec la Merise ou Cerise sauvage.
§ 593. Ombellifères ( UmbeUiferœ). — Ce groupe , si naturel et comme tel facilement reconnaissable à plusieurs traits saillants, a été depuis longtemps et généralement reconnu. On lui a conservé
le nom qu'il reçut dès le principe, d'après son mode d’inllorescelico, que nous avons fait connaître (§§ 264, 284, fig. I 89). Il se compose de plantes la plupart herbacées, annuelles ou vivaces, dont la lige aérienne, devant ainsi se développer dans le cours d’une année, pendant lequel elle acquiert souvent des dimensions assez considérables (développement auquel la moelle ne peut longtemps se prêter),
1 devient, fistuleuse comme celle des Graminées, comme laquelle aussi elle présente des diaphragmes à ses nœuds. Los fouilles alternes, à
622-020. Organes de In fructification tin ln Cnrollc (l)aucus enrôla).
I 022. Didgrilmmu de ln llcur.