Graine
617, La mène, coupée verticalement.' ( TégUutcul. - p t’érispci'llio. • • « Embryon.
Sue BOTANIQUE.
rite de leurs corolles et celle de leurs étamines , réduites a quatre didynames par 1 avortement de la cinquième, ou à deux par l'avortement des trois autres. Aussi plusieurs genres ont-ils été rapportés tour à tour aux unes et aux autres : par exemple, le Verbascitm ou Bouillon-blanc , rangé primitivement dans les Solanées à cause de ses cinq étamines ; maintenant dans les Scrofularinées , parce que ces mêmes étamines , au nombre de cinq il est vrai , mais inégales et différentes entre elles, ainsi que les lobes de la corolle, manifestent ainsi leur tendance a 1 avortement. Jussieu distinguait les Scrofularinées à déhiscence septicide des Pédicularinëes ou llliinantli ucées à déhiscence loculicide; on les réunit aujourd’hui parce qu'on a remarqué le premier mode de déhiscence dans des plantes qu'on 11e peut éloigner des premières, et elles forment ensemble un seul et vaste groupe subdivisé en plusieurs tribus. On y observe ainsi quelquefois la déhiscence septifrage. Elles sont en général, ainsi que les Solanées , âcres et amères, et l'on y trouve aussi quelquefois des propriétés narcotiques , notamment dans la Digitale, véritable poison lorsqu’on l’administre à dose un peu élevée, et dont l'action singulière se fait sentir principalement sur la circulation, qu’elle ralentit à un point remarquable après l’avoir accélérée momentanément; ce qui fa fait employer dans les maladies où il importe de modérer le cours du sang, dans les palpitations et les anévrismes.
g GOi. Convolvulacées. — Les Cuscutèes et Dichonrlrëes leur sont on général réunies comme simples tribus. Plusieurs des caractères distinctifs des vraies Convolvulacées ont été indiqués dans le tableau XIV : ajoutons ici la disposition nettement quinconciale dos cinq folioles du calice insérées à des hauteurs inégales, la corolle a cinq plis qui sont tordus dans le bouton, la déhiscence loculicide de la capsule. La plupart des espèces do cette famille sont grimpantes; et leurs diverses parties pleines d’un suc laiteux. Le suc est en général extrêmement purgatif, qualité dépendante de sa nature résineuse. Elle a été constatée dans un grand nombre d'espèces du genre Convolvulus ou Liseron , dont quelques unes sont surtout employées en médecine, comme le Jalap [C. jala pa), la Scmnmonée [C. satin inonia), le Turbith végétal ( C . tnrpelhnm) et autres. Ce sont surtout les racines où ce principe abonde et dont on les extrait. Il est remarquable d'en trouver dans le même genre d’autres qui, par sa suppression presque complète et un énorme développement, deviennent des aliments sains et recherchés. Telle est entre autres colle de la Balaie (C. hululas). Lo C. disseclus contient une proportion notable d’acide hydroeyanique : aussi est-co une des plantes avec lesquelles on prépare la liqueur de noyau.
APOCYNÉES. ASCLÉPIADÉES.
§ 6 0 .'j . Apoo^nrcs. isi'irpiadrcs, — Ces deux familles, primitivement réunies en une seule, dont elles étaient considérées simplement comme deux tribus, présentent en effet les plus intimes rapports et ne différent que par la disposition do leurs étamines , distinctes dans les premières , où le pollen offre la structure pulvérulente habituelle, tandis que dans la seconde il se réunit en masses , ou granuleuses, ou plus souvent d'une dureté comparable à celle de la cire, au nombre de 10 en général, c'est-à-dire une dans chacune
(i iS-fiüü. Organes de la frudiflcalion du i'.imvolvulus sepium.
CW. Diagramme il» la fleur.
Ci l!), fioul un . — . h Bractées. — r Calice. — p Corolle.
liai). Coupe vertirnlo de la pnriio inférieure de la fleur. — b Bradées. — r Calice. — p Tube de la corolle porlanl les (ilels dos étamines c. — u Ovaire. -- s Stylo.
liât . Sommet do slyle et stipulâtes.
052. K mit f ont du calice c et des bradées b qui persisleul.
OSÎt. Graine. - b Hile.