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de la Campanule commune ( Campa n nia roliindifolla

207. — de la Digitale pourprée (Uigitalis purpUrca). Celle dernière corolle est déjà un peu irrégulière.

COROLLE. güb

Galatliifornw ( calalhifunnis ), celle qui est hémisphérique et concave comme un bol. Cette forme est plus fréquente pour les calices.

Cijatlii forme ( cyathiformis ), celle qui a la forme d’un verre à pied, c'est-à-dire concave, en forme de cône renversé.

Parmi les irrégulières, la corolle:

Liquide ( liqularis ) [/ i<j . 268]), celle dont le tube, à une certaine hauteur, se fend d’un côté et se rejette de l’autre sous la forme d’une languette l plate ( l-igula ) que terminent quelques petites dents. On peut considérer aussi les ligules comme formés par les divisions linéaires du limbe qui restent cohérentes , ou toutes ( comme dans la Scorsonère , le Pissenlit et toutes les autres Chicoracées ), ou seulement plusieurs ensemble (comme dans le Chèvrefeuille). Cette dernière modification se rapproche de la suivante.

Labiée ( labia ta [fuj. r 269]), celle dont les divisions sont disposées de manière à former deux espèces de lèvres

écartées : l'une, supérieure, ordinairement formée do deux; l’autre, inférieure, de trois (par exemple, dans les Sauges et toutes les autres plantes de la môme famille). Le calice est alors généralement lui-mémo bilabié, mais en sens inverse, cest-a-dirc tournant deux de scs divisions en bas et trois en haut.

Personée (personata), en mufle ou masque [fuj. 270), celle qui a deux lèvres comme la précédente , mais rapprochées et closes par un renflement de la supérieure p, qu’on a appelé son palais ( palalum ) par exemple, dans le Muflier.

Le tube peut oflrir lui-momc des irrégularités indépendamment

2i;s-2'(). Corolles monopoles irrégulières. — o Calice. — p Corolle. — I Son tulic;. — i Son limite. — g (Jorge. — a Stigmates et sommet du slylo

208. fleur du Catananche cœrulea. Le calice, à limbe (juim.uefido c, est soudé inférieurement avec ovmre o. Les étamines c ont leurs anthères soudées en un tube a une traverse le stylo termine en stigmates bifides, s.

2b'J. Fleur de la Sauge des prés (Suivie pralensisL

2-1). — du Muflier commun (. Antinlünum inujus ), Le tube de la corolle se propmge a la base en une bosselure a, et est fermé à sa gorge par un rendement p.

de celles du limbe, par exemple dans le Lycopsis, ou ce limbe régulier est supporté par un tube coudé.

§ 342. Nous devons signaler encore dans les pétales quelques formes bizarres et insolites. Dans certaines fleurs, le limbe, au lieu de rester plane ou légèrement concave, se contourne de manière à imiter un casque (p. galecilum: dans l'Aconit, par exemple), ou en capuchon ( p . cuculli forme : dans l’Aneolie, par exemple), ou en cornet (dans l'Hellébore, par exemple), etc., etc. Le nom est dans ces cas emprunté, comme on le voit, à l’objet commun dont il rappelle la forme. Lorsqu’il se prolonge en dehors ou en bas en une sorte de sac allongé ou éperon, il est dit éperonné ( calcaratum ), comme, par exemple, dans la Violette ou la Linairc. Au lieu d'un sac, c’est d’autres fois un simple repli plus ou moins court, plus ou moins comprimé, dont la cavité peut s’ouvrir, soit en dedans (de la lleur, soit en dehors (comme dans la Bourrache, le Myosotis [fig. 270] et beaucoup d’autres Borraginées [fig. 263]). Au lieu d’une saillie creuse, on peut enfin en avoir une pleine, formée par l’épaississement et l'extension du tissu du pétale (connue dans beaucoup d’Asclépiadées [fuj. 637, 630, a]). Dans ces derniers cas, où la corolle est monopétale et régulière, ces saillies opposées aux lobes .forment un cercle intérieur, une sorte de couronne, et ont reçu des noms divers, suivant les diverses apparences qu'ils présentent.

Nous avons déjà vu (§ 305) que c'est assez souvent celle d’une lame plus ou moins étendue qui vient comme doubler le limbe, soit en dehors (dans quelques Résédas, par exemple), soit en dedans (par exemple, dans diverses Caryophyllées , les Lyclmis [fig. 271], les Cucubalus, etc.), et qu’elle peut être considérée comme duc à un dédoublement. Le pétale est dit alors appcndiculé ( appendiculalum ).

§ 343. La durée de la corolle varie comme celle du'calicc (§ 331), mais est toujours bien plus passagère. Elle tombe quelquefois au moment de l'épanouissement, presque toujours après la fécondation, et, quand elle persiste plus tard, ce n'est que desséchée, ou, en d’autres termes, m arcescente (par exemple, dans les Bruyères, les Campanules). La corolle monopétale se détache toujours d’ulio sculo pièce.

271. Pétale du Lychnis fulgens, vu du côtti inldricür. — o Onglet. — l Limbe, a Appendice.

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