TISSUS CONDUCTEUR ET STIGMAT1QUE
molles et comme filamenteuses (fig. 327 f). On a nommé tissu conducteur celui qui revêt ainsi ou obstrue le canal du style, et nous verrons bientôt l’origine de ce nom.
§ 383. C’est lui qui paraît former le stigmate, lequel en est comme la continuation et l’épanouissement : tantôt terminal, lorsque 1(> canal du stvle s’ouvre en
s’évasant à son sommet seulement ( fig. 325 s, 330 s); tantôt latéral , lorsque ce même canal, fendu dans une longueur plus ou moins grande, s'ouvre ainsi, soit sur un seul côté (fig. 328 ), soit sur les deux côtés en même temps (fig. 329 s). Il n’y a pas de démarcation entre le tissu conducteur et celui du stigmate; l’un passe insensiblement à l’autre. Le
?;"P° ,rnn™,odl' (,c l'Impdrialo ( FrUiUaria imperia, is), compas é d« is soudes ensemble. vvv Trois faisceaux vasculaires , correspondant eliacim à un des trois styles. — pp Papilles saillant dans la cavité du canal
rol dl^r0 d" Canfl' 7ni' 0CCUPe 10 ccntre 1,11 d’une Campanule. - rc Tissu , la re qui forme ses parois, parcouru par des faisceaux de trachées vv — m Ittrifuies d une autre forme, comme disloqué, qui (finissent cotle nnrni <>t *BVn p allongés et filamenteux iï obstruent en partie le canal P ' ’ J al"r,,S