‹ Botanique agricoleChapitre 13 sur 104 · CHAPITRK PREMIER LA CELLULE VÉGÉTALE · texte numérisé non relu

CHAPITRK PREMIER LA CELLULE VÉGÉTALE

Nous venons d'étudiei' très sommairement les caractères extérieurs des plantes en général; faisons un pas de plus; voyons comment elles sont construites intérieur^nient, et comment elles Tonctionnent et parviennent^ à fabriquer les produits si variés pour lesquels nous les cultivons. Notre tâche devient à présent plus délicate, car il faut nous aider d'jn microscope et de réactifs nombreux. Avec un rasoir bien tranchant, faisons une coupe aussi mince que possible dans une plante. Mais, comme celle-ci est le siège de changements incessants, qu'elle évolue constamment, nous prendrons la précaution de choisir une partie très jeune en pleine activité, par exemple le sommet végétatif d'une racine ou d'une tige (/;</. 47).

Ce qui nous frappe immédiatement, c'est de découvrir dans notre préparation, cependant si réduite, d'innombrables cloisons qui la subdivisent eu une foule de petites logettes microscopiques qu'on a désignées du nom de ti-llutes.

Tous les èlivs vir;iii/s sont compiist-i de relhiie» nu d'éléments dMeés de celteg-ei. a Une citrouille, un chêne, par exemple, ne sont quç 1^ forme visible réalisée par l'a^glomération de millions de millions de cellules invisibles, mais qui sont les uniién vicaiitea de l'ensemble volumineux qu'elles foi'ment. a iDuclaux.)

On devine toute l'importance de celte notion. A l'étude compliquée d'un animal, d'un végétal, les savants cherchent à substituer l'étude des éléments qui les composent. On sent parfaitement que les propriétés de l'ensemble -nous aenrient bien mieux connues, si nous savions les propriétés individuelles des cellules. L'étude sommaire de ces propriétés va d'abord relenir notre attention.

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