MORPHOLOGIE; PHOPHIÉTÉS PHYSIQUES, ETC
Dimensions des cellules. — La figure (6 représenlc un groupe Ae cellules, grossies 500 fois en diamètre, dont la surface par conséquent est 300 X 500=250000 fois plus grande que celle de la cellule naturelle !
Il en existe de beaucoup plus petites.
Diverses parties de la cellule. — Malgré des' dimensions aussi faibles, la cellule est un organisme extrêmement compliqué, un i< petit monde » que nous apprenons péniblement à con- Daitre, en nous servant des microscopes les plus puissants et des réactifs les plus variés. Une cellule se compose essentiellement de trois parties {fîy. IC] ;
A. D'une matière appelée protoplasma ;
B. D'un corps sphérique englobé dans le protoplasma, désigné sous le nom de noyau ;
C. D'une enveloppe embi-assant le protoplasma et le noyau, c'est la momhi-ane cellulaire.
On a dit du protoplasraa qu'il est le » support de la vie ». Avec le noyau, il représente l'àme de la cellule ; la membrane cellulaire qui en dérive, n'en est que le squelette.
Une cellule végétale ne comprend pas nécessairement ces trois pariies : sur les vieilles écorees ou sur les feuilles mortes en décomposition, on trouve souvent, àl'automne, une matière jaunâtre gluante connue sous le nom de « fleur de tan ».
Cet organisme, qui a fait l'objet de nombreuses études, à cause de sa simplicité de structure, résulte de l'association de cellules dépourvues de membranes, réduites au protoplasma et au noyau; il s'agit bien d'une plante, car, « un Sge plus avancé, il se recouvre d'une enveloppe de cellulose, substance qui caractérise, avons-nous vu, la nature végétale d'un être vivant.
Dans une plante âgée, on trouve fréquemment des cellules dans lesquelles le protoplasma et le noyau ont disparu ; ces cellules idors ont cessé de vivre : c'est le cas du lii'ge, dos éléments les plus résistants du bois, etc.
A. PlIOTOPI-.tSMA.
Quand on broie entre les doigts une écaille d'un bulbe
de jacinthe, il s'en écoule une matière transpiirente, vis-
queuse, insoluble dans l'eau, dont l'apparence rappelle
ËCHdiBAUK et NiiNOT. — PolaTt. agi-ic.
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celle du blanc d'œuf: c'est do proloplasma. EsamJné au microscope, on constate qu'il n'est pas appliqué directement sur ta membrane cellulai beaucoup pli
seconde enveloppe, que la précédente, l'en sépare. Daos la découvre une foule de granulations {microanmes) ; les plus grosses possèdent une existence spéciale. On les appelle des Irucile» {d»
fçrec hiifiis, blanc), parce l.'j/l,
que leur substance fondamentale cstjncolore. Les uns restent incolores, tels sont ceux qu'on désigne
. 16. - Cellules r, protoplasma i
du nom d'ami/loli-urlles, h cause du rôle qu'ils jouent dans la production de l'amidon ; d'auti'Cs sont imprégnés de couleurs diverses, on les appelle chromoleucilcs. Lorsque la cellule est très jeune, le protoplasma In remplit complètement i/ifi.tH). Quand la cellule grandit, il se creuse de cavités de plus en plus grandes, remplies de liquide {fi;j. il).
Plus tard, le noyau est rejetc avec le protoplasma sur la )>aroi de la membrane. Quand le protoplasma disparait, la cellule a cessé de vivre.
''.imposition chimique. — C'est <lu pi-otoplasma que proccdi'ut toutes les parties du végétal ; on comprend qu'il ne possède pas une composition chimique définie ; une foule de