MORPHOLOGIE JNTEHNE DE U RACINE
u,p,, assise pilifère ; a . i., couche cortic«lB ii , bols ; m, moelle.
L'écorce, entièrement cellulaire, compread {fig. 87) :
1° L'assise pUifère, formée de cellules étroitement serrées les unes contre les autres; quelques-unes se prolongent au dehors pour donner naissance aux poils alisorbanis.
2" Vassise subéreuse, composée d'une assise de cellules qui subériflent leurs membranes à mesure que les cellules de l'assise pilifère se flétrissent; quand celle-ci a disparu, l'assise subéreuse forme autour de la racine un revêtement protecteur.
3° Le parenchyme cortical, dans lequel on reconnaît plusieurs assises de cellules polygonales disposées sans ordre; avec l'assise subéreuse, le parenchyme cortical forme ce qu'on appelle la zone corticale externe.
4" La couche corticale interne, caractérisée par des cellules rectangulaires disposées régulièrement en couches concentriques et en séries radiales; elles laissent enlre elles des méats très accusés.
On nomme endoderme l'assise la plus profonde de la zone corticale interne ; on y observe des cellules fortement unies par des plissements de leurs faces latérales subérifiées qui s'engrènent les unes dans les autres.
Le corps du cylindre central est constitué par un tissu mou, un parenchyme, dans lequel on aperçoit deux sortes de taches qui alternent régulièrement : les unes figurent des triangles allongés, ce sont les faisceaux du bois ou faisceaux ligneux; les autres, à section ovale, sont les faisceaux du liber ou faisceaux libériens.
Dans le parenchyme du cylindre central, on peut distinguer : 1° une assise composée d'un rang de cellules adossées à celles de l'endoderme et alternant avec elles, c'est le péricycle; les racines secondaires prennent naissance dans le péricycle, ce qui lui a fait donner le nom de co«c/te rhizogène; c'est exactement en face d'un faisceau ligneux qu'apparaît la première ébauche d'une radicelle; on comprend dès lora la