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Blanchet et ceux qui n’y virent goutte, Voici quelle fut la triste conséquence «lé cette lecture encore plus triste, c’eal
‘que sa réputation qui n’était pas fout-à
fait établie dans l’esprit de ses audi teurs, chancela sur sa base, et s’écroul «<omplètement par sen dernier essai sur le MARQUIS DE VILLENEUVYE.
Découragé,, il a tourné ses regarik vers un petit journal alors en vogue,
qui l’a accueilli comme éxilé litté
raire.
Passer d’un genre à un autre, dt amande un homme de génie.
Malheureusement Boucher ne l’ ‘tait pas entièrement,
La Guépe qui se vend 4 sous À} No. en venant au monde avait dit “ j’apparais pour faire rire les gen “ même à leurs dépens, et tout en le < piquant je veux rédiculiser leurs tri vers. ” Mais le jeune Cyrille ne con prit pas cela, il trouva trop décent d m'effleurer que les individus, il voul des terrasser, les abattre, enfin s'il fs
e dire, éeorch.
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e dire, il voulut ni plus ni moins les:
éeorcher. Voilà pourquoi il se fit Beucher :
Donnez du gigantesque Étourdissez les sots,
elle a toujours éte la devise de ce: amennais-mouche, et chaque corespondance signée XX. dans La Patrie, journal peu patriotique, l’a:
xouvé sufhisamment.
| On dit que La Guépe sous sa dieetion n’a encore étourdi que les sots.
est un fait que j'ose enrégistrer, algré pu’il me vaudra peut-être une iqûre.
Assez sur les œuvres de notre conemporain, parlons de son caractère t un peu de ses: manières.
L’inconstance parait dominer chez ui, et l’on dit de plus qu’elle se fait marquer non seulementdans le choix e ses professions (il en a plusieurs) ais même dans ses opinions. On oute que Bacchus a un grand em-
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‘pire sur sa personne, et que l’amo -de ce dieu pourrait le faire changer de politique. C’est une opinion éxagé ée, pour moije n’y crois pas. l Il est un autre défaut que l’on tre marque chez M. Boucher; c’est de Æ<roire les gens tous ignorants on sots,
lorsque souvent ils ont plus d’esprit
qu’il pourrait :en avoir. | Aussi lui att-on appliqué ‘avec ju:
tice ces deux vers qui le caractériser
mieux que je ne pourrais le faire :
Toujours taupe à l’égard de. sa propre personn Il y a des yeux perçants sur les défauts d’autrui
Le disciple après avoir copié | maître dans les idées, l’imita dans le manières.
La tête inculte, le jeune Cyril aime à cacher un sourire gracieul
sous une moustache vraiment formi
dable ; et très souvent, il dépose so air de grand homme, pour abaisser so regard sur le chef-d'œuvre de la na ture, Mais à peine a-t-il vu qu'a
'anmro nager de éxagé
’on re.
est de 1 SOS, d’esprik
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Cyrill yracieul 1t form pose SO!
isser s0 la na qu'ol
l’éxamine, le sourire fuit de ses lèvres, sa bouche qui s’était détendue reprend sa première forme, son regard naguère doux et passionné, devient terrible, le chapeau se renfonce sur son chef, enfin tout rentre dans l’ordre, excepté
les idées.
En terminant ce portrait, si J'avais un vœu à former . pour mon aimable contemporain ce serait celui-ci : Putssiez-vous mon cher Cyrille, imiter Laamennais dans son style, et ne pas le
suivre dans ses erreurs.
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