‹ Boucher [microforme]Chapitre 2 sur 3 · RER · texte numérisé non relu

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elusivement il fut morne, triste et rêveur.

Ses progrés en souffraient beaucoup.

Lui donnait-on une amplification à faire ? que le sujet en fut gai ou non, toujours, il y mettait des ruines, des cadavres, des vautours. ;

Inquiets, on épia les démarches de Pélève. Un jour il fut surpris lisant Lamennais (Paroles d’un Croyant).

+ Dès lors, on eut la clef de cette conduite inqualifiable. Je ne vous dis pas ce qui en advint.

Trop humain, pour faire ses humanités, Cyrille Boucher après un an de méditation, entra au collége des Jésuites, institution très renommée, pour y fairé sa rhétorique Je ne sais, si c’est dû au mode d’enseignement, mais, toujours est-il qu’il

eut moins de cadavres cette année:

à, que les années précédentes.

L’humanité et les lettres y avaient gagné. Lamennais s'était fait prêtre.

Boucher sans pitié pour la philosophie

qu’il aurait dû apprendre, se fit séminariste. Lamennais avait oté la soutane, Cyrille l’imita de point.en point, excepté toutefois, (et je me plais à le reconnaître) dans le style et les idées.

‘ Mais il n’est pas donné à tout le monde de devenir un grand homme ?” Néanmoins avant de se dépouiller du roc, netre héros lança pour imiter son DIEU EN LITTÉRATURE UN essai intitulé :

“ Le guerrier chrétien et'le guerrier païen ”

Horace disait un jeur : # Je l’ai averti, et il faut l’avertir souvent de tirer de son fonds, et de ne point 6 faire usage des écrits, qui ont méri- 4 té une place dans le temple d’Apol- 6 Jon : car si une fois les éiseaux ve- “ naient à redemander leurs plumes, ‘6 la pauvre comeille dépouillée de ses “ couleurs empruntées, deviendrait la 6 fable et la risée de taut le monde ”

Cet avis s’adresse à tous les pla-.

giaires, Car il est reconnu qu’il se

trouve des voleurs dans le monde lit téraire, comme dans le monde civil.

Cyrille Boucher en pensant à ces paroles, aurait peut-être un peu moins pillé Monsieur Louis. Veuillot, qui Je:

l'espère, ne s’en offensera pas. (Cependant il faut le dire, il. y, avait du travail dans cet écrit, et c’était tont ce qu’on pouvait attendre de lui.

A la même époque, il.fit paraître plusieurs articles, sur un sujet intéressant : “ DE L'ÉDUCATION ET DES JÉSUIres. ” Je n’aurais qu’un défaut à lui reprocher, c’est de n'avoir pas montré assez d’impartialité.

Il est vrai que les fautes de style ne manquent pas, mais peu importe. la:

forme quand le fond est bon.

À peine sorti du collége de. Terre-.

bonne, Cyrille Boucher voulut à tout prix acquérir de la popularité.

Plusieurs correspondances sur les:

CLASSIQUES et-sur la DÉMOCRATIE vinrent remplir les colonnes du Courrier du. Canada. journal long, mais fort en-.

uyant Quel

ontrés

éraire,

eclure S’il 6 Dabinet ent irOf ent ce vis Que hacun Cyrill uvea ait s’il » n’est > papie temp if: L MDIENI Maître le qui ésent, COUVT Pour ant a!

uyant depuis cette époque. ; Quelques mois après se fondaiït à

ontréal une institution purement lit--

éraire, ayant pour titre: :. Cabinet de:

ecture Parotissial.

S’il était possible de changerle mot:

Dabinet, je l’aimerais mieux, car celaent trop le diplomate, et par consé--

ent ce n’est pas littéraire. C’estun vis que je donne en: passant, libre à hacun de le prendre ou de le laisser. :

Cyrille Boucher, à la vue de ce-

uveau champ de bataille, ou il pourit s’illustrer sans perte de sang, si e n’est toutefois d’un peu d’encre et > papier, s’inscrivit sur les journaux!

temps,:comme devant nous décou- :

if : L'AVENIR DE LA: JEUNESSE CA-

MDIENNE. Le sujet était emprunté :

Maître Pierre Blanchet, aussi Cy-le quine comprend pas même leésent, fut bien embarassé, de nous” couvrir L'AVENIR de la jeunesse.

Pour du succès il n’en eut pas; ant aux admirateurs il n'eut. que:

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