‹ Bouddhisme chinoisChapitre 159 sur 185 · XV. Cas choisis des deux formulai res · texte numérisé non relu

XV. Cas choisis des deux formulai res

; o. Une nonne ne doit jamais se mêler de la faveur uu «le la défaveur d'un moine, «les offices qu'on lui coutie ou qu’on ne lui conlie pas. [.es moines ont le droit de censurer les nonnes, les nonnes n’ont pas le droit de censurer les moines. — 4. Après ses deux années de probation spéciale, une postulante ne peut être reçue définitivement, qu’avec l’agrément du chapitre des moines. — 5. La nonne <|ui aura encouru un cas de pénitence, «lira sa coul- ; pe, puis Sera relevée, au chapitre bi-mensuel des deux communautés, nonnes k et moines. — G. Tous les quinze jours, les nonnes enverront demander leur

conférence, à la communauté des moines de laquelle elles dépendent. —

7. Défense aux nonnes de se grouper, pour passer la saison des pluies,

F dans un pays où il n’y a pas de moines. — 8. A la tin de la saison des pluies, avant de se séparer, les nonnes demanderont aux moines les obser- \ valions qu'on aurait à leur faire. — Après lecture et explication de ces

huit points, le moine député pourra exposer et développer aux nonnes la

doctrine qu’il voudra.

Trente deuxième cas de coulpe, des moines.

33) Eu ce temps-là, le Bouddha étant sorti, avec 1250 moines, du pays I de Magadha, prit le chemin du pays de Anâpimta. Or, dans la région qu’il h traversait, les récoltes ayant manqué, la disette sévissait, et par suite les v moines trouvaient difficilement leur subsistance. D’autant «ju'une bande «le f 5ü0 mendiants qui s’était mise à leur suite, grossissait encore leur nombre. Ce «jue voyant, leBrahme Cha-neou, tout dévoué au Bouddha et à son Ordre, suivit cette caravane, conduisant un convoi de 500 chars chargés «le vivres. Chaque jour il fournissait aux moines, ce que ceux-ci n’avaient pu obtenir en quêtant.— Quand le Bouddha et sa troupe fuient arrivés dans le pays de Anâpin.la où le peuple était dans l’abondance, les moines trouvèrent chaque jour ce qu’il leur fallait pour leur subsistance. Alors le Brahme Cha-neou * voyant que son assistance était devenue désormais inutile, ditàÂ’ianda: Voilà longtemps que je suis le Bouddha et les moines, avec un convoi de vivres, pour suppléer à l’insuffisance de leurs quêtes. Il me parait qu’ils n’ont plus besoin de mes services. Il me faut retourner dans mon pays, où des affaires et des litiges m’appellent. Veuillez faire part au Bouddha de mon intention. S'il me .retient, je continuerai à vous suivre. S'il me donne congé,

: je partirai. Mais, pour prouver mon entier désintéressement, je ne remporterai rien des provisions qui restent sur mes chars, .le les jetterai sur le chemin, pour que le Bouddha et ses moines les foulent aux pieds en passant. Ainsi mon offrande aura été complète. — Attends un peu, dit Ânanda au Brahme;.je vais faire ta commission .. Et il rapporta au Bouddha, mot à

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