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ÏV. I Réception d un novice.
Les dix préceptes.
Texte tiré du fSj È: rituel de l'école Dharmagupta. Traduit par la moine parthe Dharuiasatya. en l’an 254. 會魏 安息沙 門邊識 謀。
S'adressant au çhapilre asscnil)lé, le céréniüniain? <|iii pK\senlH lr pastulaiil, dil :
VénérdWe chapitre, un tel, ici 卩 résent, demande qun un IhI ( le parrain pivalahienn'nL choisi p;ir le |»oslulant ) lui rase la chevelure. Si Ip clwipitie juge à propos, <|u’il veuille bien accorder à un tel, (ju'on lui rase la chevelure, sur la (loinaiiiJe (|iil* j'en fais.
La clicvHlurp étnnl rasée, li* 'céi'émoninire ropi-nml :
Vém’‘i.;il)le clmpilre, un tri, ici présuiit, demainltï à (| ni lier sa famille ( le sit*clr), et à s'allacher à un (el : coiïimih à son p;m ain ). Si le clmpilro lo juge à propos, qu’il veuille bit'ii iiccoi(h,i, à mi tel <]e (juitU-r sa i'tiinille, >ur la demande que j'en fais.
L" chapitrf; ayant const'nli, le maître désigné pour instruire le novice, lui fait découvrir répaule et le bras droit, (Mur sa cliaussui.e, fléchir le ^enou droit, et élever les mains joinles Dans cell.^ |iosilion, l<* postulant prononce trois fois, à haute voix, (leva ni le clinpilr^, la formiiljî suivante :
Moi un toi, je donne ma foi an Bauddhn, à sa Loi, à son Ordre. A l’imilalion fl u Bomldha, je (juitte ma famillt'. Je rtroiiiiais mi td pour mon p«iri;nn. ('elui (jui est vgîhj, le Véricliriue, el tous les Illuminés, boni, les ol)jels do m;i vénération.
Celle profesbiou de fui élant censée avoir pruduil son cltel, la . postulant,