‹ Bouddhisme chinoisChapitre 38 sur 185 · VI. Instruction · texte numérisé non relu

VI. Instruction

es des novices

masculins.

Texte tiré du même ouvrage que le précédent.

Après les préceptes, voici les règles. Qu'on les enseigne progressivement. — Le novice doit apprend!* d’abord quel âge a son parrain, et comment s’appellent les trois maîtres qui auront à s’occuper de lui 1 . Qu'il grave bien dans sa mémoire !a date de son admission (d'après laquelle sera compté son degré d’ancienneté). — Qu'il apprenne ensuite le détail des services qu’il devra rendre à son parrain et à son maître; tout ce qui concerne les cure-bouche4, et l’eau pour les ablutions; la manière de mettre et d’ôler le froc, et de porter l’écuel le (qui sert à mendier la nourriture); ce qui a rapport à la masse à tête d’étain 3, et aux chaussures. Qu’il sache comment et quand il doit se tenir à la disposition de son parrain et de sou maître. — Qu’on lui apprenne aussi comment se conduire, dans le cas où il serait envoyé chez le roi, chez un grand personnage, chez un brahmane. Qu’il sache ce qui est à observer, quand on mange en commun, quand ou mange en particulier, et durant les quêtes en ville, à l’aller et au retour. Qu’on l’instruise sur ce qu’il faut faire, quand on est rentré de la quête (après midi), et le soir (préparatifs pour la nuit). Qu’il sache comment se conduire, quand, après la quête, on prend son repas au bord de l’eau, ou au bord d’un chemin, ou sous un arbre. Qu’il sache ce qui est à observer, dans la quête individuelle, dans la quête en commun, dans le cas où les aliments ont été acheté, quand toute la communauté mange ensemble, quand les novices mangent avant ou après les autres. Qu’il sache ce qui concerne les ablutions après les repas, et le lavage des écuelles. Eu lin qu’il soit parfaitement instruit de tous les services qui sont à rendre à la communauté, à toutes les heures du jour. Quand, à l’àge de vingt ans, il demandera à être I reçu comme moine formé, il devra d’abord consler qu’il connaît bien toutes les régies. A cette fin, il sera examiné par des moines savants. S'il ne satis- I fait pas sur tous les points, il devra être différé. A quoi sert d’être novice,

I si on n’atteint pas le but du noviciat? Les obligations qui incombent aux moines, sont difficiles à observer, à cause de la multiplicité des menues

\. Les communautés bouddhiques primitives n’ayant pas de Supérieurs, un ancien proposait l’aspirant, comme son parrain on répondant, au chapitre, qui l’admettait ou le refusait. Les trois maitres ou préfets, étaient, Je maître des cérémonies, le maître des éludes, le maître d s travaux. Le novice devenait comme l'enfant du patrain qui l’avait fait admettre, et lui rendait tous les devoirs d’un tils. Il devait une reconnaissance presque égale, au mailre qui dirigeait ses éludes. Ce qui est dit du parrain, dans le texte des règles, vaut pour !*• in.uire, et vice versa. Savoir exactement l’âge de son père, est un des premiers devoirs de la pieté filiale en Chine - 2. Terme formé à l’instar du mot cure,-dent, pour désigner un instrument d’usage quotidien dans la vie bon ldhique Tous les Orientaux ont grand soin de leur bouche, et usent de m asticatoires. Les moines bouddhiques indiens mâchaient des racines ou des branches aromatiques. S’il faut en croire le caractère employe lesnioim s chinois se contentèrent d’un bout de branche de peuplier, mou et filandreux, dont une extrémité ci . : i 1 hee, par le battage, en une sorte de grossier pinceau. L’instrument servait à frotter les dents et nctiov r n e. ms de la bouche. — 3. Longue canne à grosse tête d'étain creuse et garnie d’anneaux. Servait ai.x moines, pour avertir de leur présence, parle cliquetis des anneaux, quand ils quêtaient ; et autres usages. Voyez page H.

師彥 彌有 5 一 者—大 沙門二 者不得 呼大沙 一: 名字三 者大沙 —者不 得求 大沙 門長短 1 大 沙門雲 時不得 轉行說| 沙— 儀、教^ 五事 一者不 得屏處 1 大沙 門二 者不 得輕 易大沙 門於前 戲笑效 其語言 形沿行 步三者 I 大沙 門過 11飯|1|者行與 大沙 3逢| ;! «: 狴 2 五者若 調戲 時繁 見大 沙門卽 當止 ^ 言 不及造 爲施 行所 應爾 、 彌事和 上 有十事 一者當 早起二 者砍入 戶當允 三彈指 三 者具拗 枝澡水 ™ 者當 授袈裟 一 、 却授履 II 地益 澡水 六者當 3 枕拂 拭牀席 —師 出未— 得 ■^去師還^

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